Accueil > Citations > Citations sur le Amharas
Citations sur le Amharas
Il y a 17 citations sur le Amharas.
-
Les Amharas sont de type sémite, couleur chocolat au lait, et portent le shamma, un tissu léger qu'ils transforment en cape; doués pour l'administration, ils constituent la tribu de l'empereur. Les Galas ont des traits plus négroïdes [...].
Jacques Godbout — De l'avantage d'être né -
Des représailles communautaires ont-elles été ordonnées à Mai-Kadra, où vivent de nombreux Amharas ? Le Front populaire de libération du Tigré (TPLF), qui contrôle la région d'une main de fer, est-il directement impliqué ? Le président de la région, Debretsion Gebremichael, a fermement démenti l'implication des troupes loyales au TPLF dans le massacre : «Cela ne peut pas avoir de liens avec nous. Nous avons nos valeurs, nous avons nos règles.»
Libération — Ethiopie : une tuerie de masse perpétrée à Mai-Kadra – Libération -
GRAND REPORTAGE - Alors que les chrétiens d’Éthiopie se sont réunis à l’occasion de Timkat, l’Épiphanie orthodoxe, la province septentrionale du Tigré, sécessionniste, reste le théâtre d’une guerre à huis clos. À Gondar, dans le fief des Amharas, la deuxième ethnie du pays, l’heure de la revanche a sonné contre les rebelles pour retrouver la grandeur d’un passé révolu.
LEFIGARO — Éthiopie: Épiphanie sur fond de guerre civile -
Abiy Ahmed a eu le temps, fin 2019, de mener à bien son projet de faire éclater cette coalition et de la remplacer par le seul Parti de la prospérité. Mais un certain nombre de partis, notamment ceux de la région Oromia (40 millions d’habitants, la plus peuplée), estiment que la fin du fédéralisme revient à assurer la domination d’une seule tendance, celle de la communauté des Amharas dont le premier ministre s’est entouré après s’être brouillé avec des responsables oromo, notamment son ex-mentor, Lemma Megersa.
Le Monde.fr — Les élections législatives, chance historique ratée de l’Ethiopie -
Sur fond de haine ethnique − ce pays de 110 millions d’habitants est composé d’environ 80 ethnies, dont 40 % d’Oromos, 30 % d’Amharas et 6 % de Tigréens −, de soif de revanche et de revendications autonomistes, la guerre au Tigré cristallise les maux qui minent la société éthiopienne depuis plusieurs décennies.
L'Obs — TRIBUNE. Lettre à Abiy Ahmed, Premier ministre de l’Ethiopie et prix Nobel de la paix -
Une vague de violence ethnique meurtrière a été observée à l'encontre des Amharas dans différentes parties du pays, notamment à Benishangul, Oromia, et dans les États régionaux des Nations, Nationalités et Peuples du Sud.
Une marche de l'opposition pour dénoncer des tueries à caractère ethnique interdite en Ethiopie -
"Même ici, les relations sont mauvaises car les Tigréens se montrent agressifs à notre égard", se plaint Wassihun Rebso, un trentenaire réfugié dans la zone du "Village huit" attribuée à leur demande aux Amharas. "J'ai reconnu, parmi eux, le visage de ceux qui ont tué mes proches en Ethiopie", assure Fayed Mohammed Ali qui raconte avoir traversé "des rues jonchées de corps sans vie" lorsqu'il a fui son domicile pour rejoindre la frontière.
LExpress.fr — "Ceux qui ont tué mes proches sont là ": Dans les camps de réfugiés éthiopiens au Soudan - L'Express -
Ce dernier, arrivé au pouvoir en avril 2018, a changé les équilibres politiques du pays, principalement entre les trois communautés qui se disputent le pouvoir : les Amharas, les Oromos et les Tigréens. Les premiers ont été au cœur du pouvoir éthiopien du IXe siècle jusqu’à la chute de Mengistu Haïlé Mariam, le "Négus rouge", en 1991. Le pouvoir leur a échappé au profit des Tigréens. Puis, avec la nomination d’Abiy Ahmed au poste de premier ministre, en avril 2018, au profit des Oromos.
La Croix — Éthiopie, la guerre des clans -
La contestation avait débuté dans les communautés oromos proches d’Addis-Abeba en novembre 2015. En juillet, elle a gagné les régions des Amharas, la deuxième ethnie du pays. De quoi inquiéter sérieusement un pouvoir dominé par la minorité tigréenne (6 % de la population). Mais ce sont bien les jeunes Oromos qui restent le fer de lance de la contestation.
JeuneAfrique.com — Éthiopie : le régime aux prises avec la colère des Oromos et des Amharas – Jeune Afrique -
La région de Metekel où se situe le village attaqué, fait partie de l'Etat de Benishangul-Gumuz dans l'ouest de l'Ethiopie. Elle est frontalière de l'extrême sud-est du Soudan. Région essentiellement rurale et peu peuplée, sa population y est composée d'une mosaïque de groupes ethniques: Gumuz, Shinasha, Amharas, Oromos, etc.
Franceinfo — Les violences ethniques se multiplient en Ethiopie et menacent l'avenir du pays -
Des membres d’une milice Amharas partant combattre le TPLF à Sanja, dans la région proche du Tigré où le conflit fait rage, le 9 novembre 2020. © REUTERS/Tiksa Negeri
JeuneAfrique.com — Éthiopie : « Abiy Ahmed a exacerbé la dimension ethnique du conflit » – Jeune Afrique -
La capitale, située en terre oromo mais habitée par une majorité d’Amharas, est convoitée par les deux ethnies.
LEFIGARO — Le statut d’Addis-Abeba déchire l’Éthiopie -
Meles Zenawi ne croyait pas à la reconstruction du pays autour de réformes démocratiques. Son projet était de créer des provinces à base ethnique ou régionale. Il visait plutôt à affaiblir le groupe dirigeant traditionnel, les Amharas (27% de la population), qui avaient dominé l’Ethiopie pendant la plus grande partie de son histoire moderne et, de la sorte, à donner du pouvoir aux groupes ethniques historiquement défavorisés et opprimés.
L’Ethiopie entre dans une situation dangereuse. Décryptage d’une guerre et d’une crise régionale – A l'encontre -
La domination de la sphère politique depuis presque un demi-siècle par les ethnies Amharas et Tigrés fait naître une certaine frustration à l’endroit des communautés éthiopiennes. Le ras-le-bol se fait sentir le plus dans les états Afar, Benishangul-Gumaz, Dire-Dawa*, Gambela, Oromia, Somali et Région des nations, nationalités et peuples du Sud d’où la plupart y combattent des rebelles indépendantistes ou sécessionnistes.
HCH24 — Éthiopie : Affrontements ethniques violents entre les Amharas et Oromos à deux pas d’Addis-Abeba, la capitale éthiopienne et siège de l’Union Africaine - HCH24 -
«Rendez-vous en terre inconnue» - Le magazine d'évasion part à la rencontre du peuple Amharas, au nord de l'Éthiopie, en compagnie d'Adriana Karembeu.
LEFIGARO — Voyage en Abyssinie -
De façon inédite, les Amharas se sont joints aux Oromos dans ces contestations. Une menace que ne sous-estime pas le régime qui a déclaré l’état d’urgence pour six mois. 25 ans après le renversement de Mengistu Hailé Mariam par une coalition rebelle (EPRDF) conduite par les Tigréens du Nord et plus de 20 ans après l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution qui entendait fonder un État démocratique respectueux de la diversité des nations éthiopiennes via un régime ethnofédéral, l’Éthiopie traverse une crise majeure.
The Conversation — Éthiopie, le prix politique du développement à marche forcée -
En Ethiopie, plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées et parfois sévèrement battues samedi 6 août, lors d'une manifestation contre le gouvernement à Addis Abeba, la première dans la capitale éthiopienne depuis le début d'une vague de protestation de la part des Oromos et des Amharas, les deux principales ethnies du pays.
RFI — Ethiopie: une manifestation ethnique durement réprimée à Addis Abeba