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Citations sur l'autant que - Page 14
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J'ai beaucoup pensé à rien. J'ai aimé presque tout de cette sacrée existence. Et ses vides autant que ses pleins. La vie m'avait tant donné, avec tant de surprises et de générosité, que je ne redoutais pas la mort qui en était l'achèvement. J'avais été enchanté d'arriver, je n'étais pas fâché de partir.
Jean d'Ormesson — La Douane de mer -
Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement mais clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d'esprit et les ignorants: ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs: ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe. Soyez vous-même, j Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour car il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez-vous une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers. Pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et, qu 'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devait. Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez, dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre cœur. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Texte Anonyme
Jean d'Ormesson — Comme un chant d'espérance -
Je suis allée vers les garçons comme on part en voyage. Avec peur et curiosité. Je ne les connaissais pas. Je les avais laissés en train de me jeter des marrons au coin d'une rue en été, et des boules de neige à la sortie de l'école en hiver. Ou de nous crier des injures de l'autre côté du trottoir et je répondais bande d'idiots ou de cons suivant les circonstances, la présence ou non de témoins adultes. Des êtres agités, un peu ridicules. Il avait fallu toute la grâce d'un après-midi de patins à roulettes pour en transfigurer un. Ils devaient avoir changé autant que moi. J'allais vers eux avec mon petit bagage, les conversations des filles, des romans, des conseils de l'Echo de la mode, des chansons, quelques poèmes de Musset et une overdose de rêves, Bovary ma grande sœur. Et tout au fond, caché comme pas convenable, le désir d'un plaisir dont j'avais trouvé seule le chemin. Bien sûr qu'elle était mystère pour moi l'autre moitié du monde, mais j'avais la foi, ce serait une fête. L'idée d'inégalité entre les garçons et moi, de différence autre que physique, je ne la connaissais pas vraiment pour ne l'avoir jamais vécue. Page 82, Folio, 2018.
Annie Ernaux — La femme gelée -
Au nom de l'espèce humaine, qui est la vôtre autant que la mienne, allez donc à Vérone. Vous y prendrez un repas de rêve aux Dodici Apostoli, vous irez voir les portes de bronze de l'église San Zeno, vous admirerez dans l'église Sant Anastasia le tableau de Pisanello - Saint Georges délivrant la princesse de Tréhizonde - où brille la croupe d'un cheval blanc. Et vous vous promènerez sur le Ponte Pietra où flotte encore au-dessus de l'Adige, le souvenir de Dietrich von Bern.
Jean d'Ormesson — Et moi, je vis toujours -
L’hypermarché au bout de la route est toujours ouvert : toute la journée, ses portes automatiques coulissent dans un sens ou dans un autre, accueillent et relâchent tout un flot humain. Ses espaces éclairés au néon sont si impersonnels et si éternels qu’il en émane du bien-être autant que de l’aliénation. À l’intérieur, vous pouvez oublier que vous n’êtes pas seuls ou que vous l’êtes. Rachel Cusk, Contrecoup, Éditions de l’Olivier, 2013. Incipit de « Regarde les lumières mon amour », d’Annie Ernaux, Seuil/Raconter la vie, 2014.
Annie Ernaux — Regarde les lumières, mon amour -
Le matin, à peine réveillé, je guettais à travers les volets la lumière du soleil sur le point de se lever et je me jetais hors de mon lit pour profiter d'un jour qui ressemblerait à la veille et qui ressemblerait au lendemain. L'été, j'entendais de ma fenêtre le bruit déchirant du râteau manié par l'aide-jardinier sur les graviers de la cour. Sur le palier, au seuil du billard, il y avait un gong venu je ne sais d'où sur lequel ceux qui passaient frappaient d'un air distrait pour annoncer les repas régis par des règles sévères et auxquels aucun d'entre nous n'aurait pris le risque de se présenter en retard ou en tenue négligée. Rien ne m'amusait ni ne me faisait peur autant que le téléphone, composé d'une manivelle et d'un cornet de bois, qui permettait à mon grand-père d'obtenir une demoiselle qu'on entendait très mal et qui ne comprenait jamais rien. Deux fois par mois, M. Machavoine, horloger de son état, venait remonter en silence les horloges du château. Il se glissait dans le billard, dans le petit salon, dans le grand salon, dans la bibliothèque, dans la salle à manger, dans la salle à manger des enfants, dans l'office, dans l'immense cuisine, dans la vingtaine de chambres – aucune n'avait de salle de bains – qui restaient ouvertes toute l'année. Il vérifiait si les pendules, si les horloges, si les cartels donnaient bien l'heure exacte, et il les remontait. Il m'arrivait de le suivre de pièce en pièce dans un état de conscience extrêmement diminué et avec une fascination qui m'étonnait moi-même. Ses gestes de chirurgien, de contrôleur et de mécanicien me jetaient dans une torpeur bienheureuse dont je ne me réveillais qu'à son départ. Dans le soir qui tombait, nous nous promenions à bicyclette autour des étangs mélancoliques ou le long des layons des forêts de la Haute-Sarthe, entre les chevreuils et les sangliers, libres et sauvages comme nous. À mon retour, quand je rentrais de promenade, que je pénétrais dans le vestibule encombré de trophées de chasse et de râteliers chargés de fusils et que je m'apprêtais à gravir quatre à quatre l'escalier de pierre vers les deux salons bourrés de portraits de famille et de fauteuils en tapisserie, l'odeur de bois brûlé, de vieux cuir, de renfermé me prenait à la gorge. Je m'ennuyais beaucoup. J'étais très heureux – et je ne m'en doutais pas. Chez nous ! Chez nous ! Tout cela avait pris longtemps des allures d'éternité. Et tout cela était fini.
Jean d'Ormesson — Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit -
La honte ne cessait pas de menacer les filles. Leur façon de s'habiller et de se maquiller, toujours guettée par le trop: court, long, décolleté, étroit, voyant, etc., la hauteur de leurs talons, leurs fréquentations, leurs sorties et leurs rentrées à la maison, le fond de leur culotte chaque mois, tout d'elles était l'objet d'une surveillance généralisé de la société. A celles qui étaient obligées de quitter le giron familial, elle fournissait la Maison de la Jeune Fille, la cité universitaire séparée de celle des garçons, pour les protéger des hommes et du vice. Rien, ni l'intelligence, ni les études, ni la beauté, ne comptait autant que la réputation sexuelle d'une fille, c'est-à-dire sa valeur sur le marché du mariage, dont les mères, à l'instar de leurs mères à elles, se faisaient les gardiennes : si tu couches avant d'ètre mariée, personne ne voudra plus de toi - sous- entendu, sauf un autre rebut du marché côté masculin, un infirme ou un malade, ou pire, un divorcé. La fille mère ne valait plus rien, n'avait rien à espérer, sinon l'abnégation d'un homme qui accepterait de la recueillir avec le produit de la faute. Jusqu'au mariage, les histoires d'amour se déroulaient sous le regard et le jugement des autres.
Annie Ernaux — Les années -
Presque autant que le temps, moins cruelle, plus tendre, moins secrète et moins mystérieuse, mais tout aussi répandue à travers tout l’univers, la lumière m’a toujours semblé murmurer en silence quelque chose de Dieu.
Jean d'Ormesson — Comme un chant d'espérance -
La beauté est un mystère qui danse et chante dans le temps et au-delà du temps. Depuis toujours et à jamais. Elle est incompréhensible.... Elle est dans l'oeil qui regarde, dans l'oreille qui écoute autant que dans l'objet admiré... Elle est liée à l'amour. Elle est promesse de bonheur. A la façon de la joie, elle est une nostalgie d'ailleurs.
Jean d'Ormesson — Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit -
Mener sa vie philosophiquement ( "philosophe", à l'époque, voulant dire "épicurien", athée, subversif, suspect) consiste à dormir, manger peu, dessiner, graver, se perfectionner, respirer autant que possible le Temps qui a trouvé l'espace qu'il faut : cette ville-là, cette mer-là, ce soleil-là, ces matins-là, ces soirs-là. Venise ne va nulle-part. Les préjugés contre elle n'ont pas encore cours.
Philippe Sollers — Le Cavalier du Louvre : Vivant Denon, 1747-1825 -
L'hospitalo-universitaire est un milieu où l'on apprend autant que l'on soigne.
Jean-Claude Lemoine — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Lorsque l'on se promène dans les champs en été, on ne peut s'empêcher d'admirer les fleurs jaunes vives du millepertuis, cette hypéricacée qui égaye nos journées autant que nos cœurs.
Marie-Christine Leblanc — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Si vous voulez plonger dans le monde merveilleux de l'iconomécanophilie, il faut apprendre à apprécier la beauté et la fonctionnalité des appareils photographiques anciens autant que modernes.
Gaspard Optique — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
L'intransformable existe pour nous rappeler que certaines limites sont inévitables, et que notre défi consiste à les contourner autant que possible.
Antoine Delacroix — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
L'invétération d'une habitude peut être la cause de notre succès autant que de notre perte.
Charles Delorme — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
La limonette représente la quintessence même de la botanique française, un trésor vert et acidulé qui égaye nos papilles autant que notre cœur.
Antoine Leclerc — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
La longue-paume est à la fois un art et une science, où chaque geste compte autant que l'esprit stratégique.
Jean-Baptiste Delaroche — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Un vrai gourmet sait apprécier le choix du porte-plat autant que celui des ingrédients, car il est conscient que l'esthétique participe au plaisir gustatif.
Pierre-Louis Lefèvre — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Le qumquat, cet arbuste voisin du mandarinier, révèle les secrets de la nature et nourrit notre âme autant que notre corps.
Théophile Delacroix — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Être salinophile, c'est savoir apprécier le goût du sel tout autant que le plaisir de posséder des objets uniques, témoignant de notre patrimoine culturel et artistique.
Vincent Dubois — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Les marins rêvent du jour où ils pourront savourer un festin de scyllares, ces délicates cigales de mer qui enchantent leurs papilles autant que leur imagination.
Mathilde Lefèvre — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Il faut toujours se rappeler que l'on peut être le soixante-quatrième dans une liste, mais cela ne signifie pas pour autant que l'on n'a pas de valeur.
Jean-Claude Delanoe — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Le vishnuisme a fasciné les chercheurs occidentaux tout autant que les pratiquants hindous eux-mêmes, pour sa richesse symbolique et son impact culturel.
Sophie Laroche — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
"Je suis contre le suréclairage. Avant l'extinction, le gaspillage énergique que cela représentait me choquait, tout autant que de voir des oiseaux voler la nuit alors qu'ils sont censés dormir", poursuit-il. Maintenant, il goûte de nouveaux plaisirs, comme ce matin où il a entendu une chouette hululer dans le quartier. "Il y a bien plus à glaner dans la nuit que nous le pensons", assure le Suédois Johan Eklöf dans son manifeste Osons la nuit. À chacun de trouver du sens à cette redécouverte plus ou moins forcée de l'obscurité.
Le Pélerin — Éteindre les lumières des villes la nuit, reportage à Saumur -
Une cinquantaine de convives ont assisté cette année à la traditionnelle biroulade de Taillevent, presque autant que le nombre d'habitants !
midilibre.fr — Lunas : la biroulade à Taillevent a eu du succès - midilibre.fr -
« Est-il utile d’ajouter remarquable à Gâtine ? », s’est amusé le maire de Saint-Pardoux-Soutiers Johann Baranger, de ce pléonasme un tantinet chauvin second degré qui croustille autant que toutes ces rencontres.
lanouvellerepublique.fr — Deux-Sèvres : deux flâneurs prêtent vie à l’âme de la Gâtine dans un livre qui croustille -
On rit autant que l’on s’émerveille des micro-bricolages. On s’attendrit autant que l’on s’inquiète pour ce personnage miroir de nos propres folies. Un spectacle désopilant à ne pas manquer.
ladepeche.fr — Martres-Tolosane. "Vue" un spectacle solo désopilant - ladepeche.fr -
Manifestement, c'est parce que le vieux pays français et ses membres autochtones sont méprisés et menacés, que, par un réflexe naturel de compassion fraternelle autant que de révolte contre une détestation irrationnelle, j'entends ici me rebeller.
Le Figaro — Gilles-William Goldnadel: «Deux manifestations de détestation du vieux pays profond» -
Il était une fois un tout petit poisson, fragile en dépit des épines qui bardaient son corps fuselé. Son nom vernaculaire vient du reste de ces piquants dorsaux durs et acérés qui le préservent de nombreux prédateurs sans pour autant le mettre à l’abri des persifleurs tout autant que des brochets, des hérons ou des aigrettes et de quelques araignées aquatiques. C’est d’ailleurs un petit oiseau qui fit basculer la belle épinoche dans l’aventure.
Mediapart — L’épinoche fait ses contes ! | Le Club -
Le conseil municipal de Grenoble a autorisé lundi soir le port du burkini dans les piscines municipales, au cœur d'une polémique depuis des semaines. Contactée par l'AFP la semaine dernière, la mairie de Rennes n'avait pas souhaité communiquer à ce sujet. "Ceux qui ont intérêt à hystériser et instrumentaliser ce débat sont totalement ignorants de la tradition juridique autant que la lettre du droit français", ajoute Nathalie Appéré. A Rennes, le règlement des piscines municipales, permettant aux hommes de porter des shorts de bain, avait été adopté à l'unanimité par le conseil municipal en 2018, rappelle Ouest-France.
Europe 1 — Burkini : «Il ne peut être question de laïcité dans les piscines», estime la maire PS de Rennes -
L’hypothèse de l’inachever pose également la question du rapport de l’art au changement et à sa durabilité sous la forme d’un inachèvement continûment actif, d’une oeuvre toujours « rouverte », sans cesse transformée et transformante—pour autant que « Oeuvre = transformer quelque chose en vue de transformer quelqu’un » (Valéry).
Rhéoriques des arts: Inachever -
Déconfinement, jour 1. Notre série s'achève en beauté avec la tête à claque la plus rédoutée de tous : le shark. Comprendre celui dont les dents lavées avec soin six fois par jour irradient l'open space de sa blancheur, au moins autant que ce qu'elles rayent le parquet. Pour lui, le confinement était une catastrophe. Au revoir stage à l'étranger, réseautage et autre frime en public. Le déconfinement prudent des grandes entreprises le maintient dans le désarroi.
Les Echos Start — Les têtes à claques (dé)confinées : le carriériste qui ne peut plus briller en open space | Les Echos Start -
Il est des événements qui se révèlent des points d’acmé dont l’irréversibilité tout autant que leur inéluctabilité résultent d’un parcours qui n’avait rien d’aléatoire
Atlantico — 2023, année des émeutes. Mais qui en retiendra le sens profond ? | Atlantico.fr -
L'arsinium, dans toute sa dangerosité, est un rappel constant de la dualité de la nature humaine; capable de créer autant que de détruire.
Pierre Delacroix — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Le crapaud-pêcheur, cette baudroie mystérieuse, hante les abysses de notre imaginaire autant que les profondeurs océaniques.
Jean-Baptiste Leclair — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Dans les romans de la vie, on ne peut ignorer l'importance de la céréalose qui nourrit nos âmes autant que nos corps.
Charles Delamare — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
L'eau, cette créno-thérapie naturelle, peut guérir l'âme autant que le corps.
Victor Delamare — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Dans tout acte de langage, l'énonciataire doit être pris en compte autant que l'énonciateur pour saisir pleinement les implications discursives.
Alain Leblanc — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
J'ai toujours rêvé d'ouvrir ma propre flaconnerie, où je pourrais partager ma passion pour les beaux contenants avec tous ceux qui apprécient l'esthétique autant que moi.
Pierre Dupontel — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Le goulaguier enchaîne les âmes autant que les corps, et c'est dans cette double oppression qu'il puise sa force.
Jean-Luc Bonnemine — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
La douleur halistérique est une souffrance silencieuse qui affecte l'âme autant que le corps.
Jean-Pierre Dubois — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Les hépato-toxines sont des substances dangereuses pour le foie, il faut donc les éviter autant que possible dans notre alimentation.
Marceline Deschamps — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle