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Citations sur l'automne
Il y a 28 citations sur l'automne.
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C'était un matin d'automne pluvieux, ce qui valut à mon père de m'offrir un parapluie pour se faire pardonner de ne pas avoir été là.
Hélène Le Beau — La Chute du corps -
J'ai toujours aimé l'automne, et le préfère de très loin aux grâces faciles du printemps. L'automne, parce que tout paraît s'y défaire, donne à tout ce qu'on goûte une saveur incomparable, et il faut avoir connu un grand amour par ces journées monotones où le ciel est bas.
José Cabanis — Les cartes du temps -
La chanteuse Natasha St-Pier revient chanter à Pontarlier : « On dit que les choses répétées plaisent. Natasha était déjà venue chanter à l'automne dernier. »
Est Républicain — 9/04/2019 -
Salut, bois couronnés d'un reste de verdure ! Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut, derniers beaux jours ! […].
Alphonse de Prât de Lamartine — Premières Méditations poétiques, l'Automne -
Tout l'automne à la fin n'est plus qu'une tisane froide.
Francis Ponge — Tome premier, le Parti pris des choses , Gallimard -
A l'automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l'automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
Flor Des Dunes — Et les feuilles tombent -
C’est à l’automne qu’il faut compter la couvée.
Proverbe russe -
L'automne est le printemps de l'hiver.
Henri de Toulouse-Lautrec -
L'automne est une demeure d'or et de pluie.
Jacques Chessex — Batailles Dans l'air -
L'automne, c'est cousu de moments de grâce, qui ne durent pas.
Janine Boissard — La Maison des enfants -
De la dépouille de nos bois L’automne avait jonché la terre.
Millevoye — La Chute des feuilles -
Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L'automne Faisait voler la grive à travers l'air atone […].
Paul Verlaine — Poèmes saturniens, Nevermore , Messein -
J'aime à voir de beautés la branche déchargée À fouler le feuillage étendu par l'effort D'Automne, sans espoir leur couleur orangée Me donne pour plaisir l'image de la mort.
Théodore Agrippa d'Aubigné — Stances -
L’automne est une mutation, l’hiver une lutte, le printemps un épanouissement.
Anonyme -
J'ai cueilli ce brin de bruyère L'automne est morte souviens-t'en Nous ne nous verrons plus sur terre Odeur du temps brin de bruyère Et souviens-toi que je t'attends.
Guillaume Apollinaire de Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire — Alcools, l'Adieu , Gallimard -
Une rose d'automne est plus qu'une autre exquise.
Théodore Agrippa d'Aubigné — Les Tragiques -
L'automne est une saison sage et de bon conseil.
Félix-Antoine Savard — La Minuit -
Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon cœur D'une langueur Monotone.
Paul Verlaine — Poèmes saturniens, Chanson d'automne , Messein -
[…] ce magique septembre entre fruit et cadavre […].
Joseph Delteil — François d'Assise, Grasset -
A l'automne les arbres font des stripteases pour faire pousser les champignons.
Patrick Sébastien — Carnet de Notes -
Les feuilles sèches préparent la tisane de l'automne.
Ramon Gomez de la Serna -
Tout l’automne à la fin n’est plus qu’une tisane froide.
Francis Ponge -
Rien de pire que de souffrir d'une dépression nerveuse en plein automne. L'automne est une circonstance aggravante.
Diane Meur — Raptus -
De la dépouille de nos bois L'automne avait jonché la terre.
Charles Hubert Millevoye — Élégies, la Chute des feuilles -
Le pré est vénéneux mais joli en automne Les vaches y paissant Lentement s'empoisonnent Le colchique couleur de cerne et de lilas Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là Violâtres comme leur cerne et comme cet automne Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne.
Guillaume Apollinaire de Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire — Alcools, les Colchiques , Gallimard -
Mon Automne éternelle ô ma saison mentale Les mains des amantes d'antan jonchent ton sol Une épouse me suit c'est mon ombre fatale Les colombes ce soir prennent leur dernier vol.
Guillaume Apollinaire de Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire — Alcools, Signe , Gallimard -
L'été remplit sa grange, affaisse ses greniers ; L'automne d'un doux poids fait gémir ses paniers ; Et les derniers soleils, sur les côtes vineuses, Achèvent de mûrir les grappes paresseuses.
abbé Jacques Delille — Traduction des Géorgiques -
...dans un sens ou dans l'autre, orages ou canicules, averses ou sirocos, gels ou touffeurs, si donc, continué-je, ils n'aimaient pas ça, ils iraient pratiquer leur ampigne dans les grottes que la nature semble avoir préparées pour cette activité puisqu'ils y trouveraient un abri où se maintient, hiver comme été, pour ne pas parler des saisons intermédiaires le printemps et l'automne, où, terminerai-je, se maintient une température sensiblement égale...
Raymond Queneau — Les fleurs bleues