Accueil > Citations > Citations sur le de plus
Citations sur le de plus - Page 115
Il y a 5276 citations sur le de plus.
-
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants. »
Jean d'Ormesson -
L'arrivée de plus en plus rapide des choses faisaient reculer le passé. Les gens ne s'intéressaient pas sur leur utilité, ils avaient simplement envie de les avoir et souffraient de ne pas gagner assez d'argent pour se les payer immédiatement... La profusion des choses cachait la rareté des idées et l'usure des croyances.
Annie Ernaux — Les années -
Diviser pour régner, tel était, bien entendu, le refrain élémentaire de l'ensemble... juifs contre chrétiens, juifs et chrétiens contre arabes, tout ce qui avait trait au monothéisme devant être agité, morcelé, fissuré, décomposé... Tout ce qui pouvait faire obstacle à un réglage scientifique, « libre », « épanoui », de la sexualité et de la reproduction en elle-même et pour elle-même, serait peu à peu réduit et gommé... A « opium du peuple », formule manifestement dépassée, succédait ainsi « poison de la femme », mot d'ordre dont on espérait un retentissement beaucoup plus profond et violent, d'autant plus que les « peuples » se mettaient maintenant de plus en plus souvent à se resservir de la religion abhorrée pour faire entendre leurs revendications...
Philippe Sollers — Femmes -
Ce qu'il y a de plus ordinaire devient exquis si on le cache.
Oscar Wilde — Le portrait de Dorian Gray -
Pour vivre cachés, vivons heureux. On y est, au bout de la nuit, de l'autre côté des ombres. Rien à découvrir de plus perdu ni de plus absurde, de plus isolé pour rien en ce monde ou dans l'autre. Un pas de plus dans le désespoir, bien au fond, bien au bout, et tout se renverse : tu choisis l'espace, le temps ; ton espace, ton temps. Je dis la nuit, parce que écrire c'est tou- jours la nuit, « la nuit est aussi un soleil », « infracassable noyau de nuit », « soleil noir d'où rayonne la nuit », etc. La trace d'une ligne est la nuit.
Philippe Sollers — Carnet de nuit -
Tout s'effacera en une seconde. Le dictionnaire accumulé du berceau au dernier lit s'éliminera. Ce sera le silence et aucun mot pour le dire. De la bouche ouverte il ne sortira rien. Ni je ni moi. La langue continuera à mettre en mots le monde. Dans les conversations autour d'une table de fête on ne sera qu'un prénom, de plus en plus sans visage, jusqu'à disparaître dans la masse anonyme d'une lointaine génération.
Annie Ernaux — Les années -
Il me semble parfois que les choses se sont faites presque toutes seules et que je n’y suis pour rien. Je n’ai pas choisi de naître. Je ne suis pas arrivé n’importe quand. On ne m’a pas déposé n’importe où. Je n’ai pas débarqué hier devant Troie, entre Achille et Ulysse. Ni avant-hier pour la guerre du feu. Ni demain ou après-demain parmi des robots distingués et de plus en plus savants. Non. Je me suis retrouvé sans le vouloir entre deux guerres mondiales, au temps de Staline et d’Hitler, dans un corps qui, bon gré, mal gré, a été le mien pour toujours, c’est-à-dire pour un éclair.
Jean d'Ormesson — Je dirai malgré tout que cette vie fut belle -
Je calculais combien de fois nous avions fait l'amour. J'avais l'impression que, à chaque fois, quelque chose de plus s'était ajouté à notre relation mais aussi que c'était cette même accumulation de gestes et de plaisirs qui allaient sûrement nous éloigner l'un de l'autre. On épuisait un capital de désir. Ce qui était gagné dans l'ordre de l'intensité physique était perdu dans celui du temps.
Annie Ernaux — Passion simple -
Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants.
Jean d'Ormesson -
Et les jeunes arrivaient, de plus en plus nombreux. Les maîtres d’école manquaient, il suffisait d’avoir dix-huit ans et le bas pour être envoyé dans un cours préparatoire faire lire Rémi et Colette. On nous fournissait de quoi nous amuser, le hula hoop, Salut les copains, Age tendre et tête de bois, on n’avait le droit de rien, ni voter ni faire l’amour ni même donner son avis. Pour avoir le droit à la parole, il fallait d’abord faire ses preuves d’intégration au modèle social dominant, « entrer » dans l’enseignement, à la Poste ou à la SNCF, chez Michelin, Gillette, dans les assurances : « gagner sa vie ». L’avenir n’était qu’une somme d’expériences à reconduire, service militaire de vingt-quatre mois, travail, mariage, enfants. On attendait de nous l’acceptation naturelle de la transmission. Devant ce futur assigné, on avait confusément envie de rester jeunes longtemps. Les discours et les institutions étaient en retard sur nos désirs mais le fossé entre le dicible de la société et notre indicible paraissait normal et irrémédiable. Ce n’était pas même quelque chose qu’on pouvait penser, seulement ressentir chacun dans son for intérieur en regardant A bout de souffle.
Annie Ernaux — Les années -
Rien de plus fragile que l'honneur. Il est à la merci du moindre manquement. C'est une terrible illusion que de croire à un équilibre entre le bien et le mal. Le bien est détruit par le mal, mais le mal n'est pas détruit par le bien : il demeure à jamais dans le temps comme une tache ineffaçable. C'est pourquoi il est si important de sauver l'honneur de toutes les atteintes qui le menacent.
Jean d'Ormesson — Au plaisir de Dieu -
Je demeurai plus de vingt-quatre heures la bouche attachée sur le visage et sur les mains de ma chère Manon. Mon dessein était d'y mourir; mais je fis réflexion, au commencement du second jour, que son corps serait exposé, après mon trépas, à devenir la pâture des bêtes sauvages. Je formai la résolution de l'enterrer et d'attendre la mort sur sa fosse. J'étais déjà si proche de ma fin, par l'affaiblissement que le jeûne et la douleur m'avaient causé, que j'eus besoin de quantité d'efforts pour me tenir debout. Je fus obligé de recourir aux liqueurs que j'avais apportées. Elles me rendirent autant de force qu'il en fallait pour le triste office que j'allais exécuter. Il ne m'était pas difficile d'ouvrir la terre, dans le lieu où je me trouvais. C'était une campagne couverte de sable. Je rompis mon épée, pour m'en servir à creuser, mais j'en tirai moins de secours que de mes mains. J'ouvris une large fosse. J'y plaçai l'idole de mon cœur après avoir pris soin de l'envelopper de tous mes habits, pour empêcher le sable de la toucher. Je ne la mis dans cet état qu'après l'avoir embrassée mille fois, avec toute l'ardeur du plus parfait amour. Je m'assis encore près d'elle. Je la considérai longtemps. Je ne pouvais me résoudre à fermer la fosse. Enfin, mes forces recommençant à s'affaiblir et craignant d'en manquer tout à fait avant la fin de mon entreprise, j'ensevelis pour toujours dans le sein de la terre ce qu'elle avait porté de plus parfait et de plus aimable. Je me couchai ensuite sur la fosse, le visage tourné vers le sable, et fermant les yeux avec le dessein de ne les ouvrir jamais, j'invoquai le secours du Ciel et j'attendis la mort avec impatience. Ce qui vous paraîtra difficile à croire, c'est que, pendant tout l'exercice de ce lugubre ministère, il ne sortit point une larme de mes yeux ni un soupir de ma bouche. La consternation profonde où j'étais et le dessein déterminé de mourir avaient coupé le cours à toutes les expressions du désespoir et de la douleur Aussi, ne demeurai-je pas longtemps dans la posture où j'étais sur la fosse, sans perdre le peu de connaissance et de sentiment qui me restait.
Abbé Antoine Prévost — Manon Lescaut -
Pour une femme, le mariage était la vie ou la mort, l'espérance de s'en sortit mieux à deux ou la plongée définitive. Il fallait donc reconnaître l'homme capable de "rendre une femme heureuse". Naturellement, pas un gars de la terre, même riche, qui vous ferait traire les vaches dans un village sans électricité. Mon père travaillait à la corderie, il était grand, bien mis de sa personne, un "petit genre". Il ne buvait pas, gardait sa paye pour monter son ménage. Il était d'un caractère calme, gai, et il avait sept ans de plus qu'elle (on ne prenait pas un "galopin"!). En souriant et rougissant, elle racontait : "J'étais très courtisée, on m'a demandée en mariage plusieurs fois, c'est ton père que j'ai choisi." Ajoutant souvent : "Il n'avait pas l'air commun.
Annie Ernaux — Une Femme -
L'unique chose que je veux conclure ici , c'est qu'il n'y a point de plus mauvaise méthode pour dégouter un coeur de l'amour que de lui en décrier les douceurs et de lui promettre plus de bonheur dans l'exercice de la vertu.
Abbé Antoine Prévost — Manon Lescaut -
L'allégresse et l'angoisse. Ce qu'il y a peut-être de plus remarquable à la fois dans l'histoire et dans l'existence de chacun d'entre nous, c'est cette sorte d'équilibre qui n'est jamais rompu entre le bonheur et le malheur. On dirait qu'une force mystérieuse les empêche l'un et l'autre de s'installer pour toujours.
Jean d'Ormesson — Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit -
Seuls les faits montrés à la télé accédaient à la réalité. Tout le monde avait un poste en couleur. Les vieux l’allumaient le midi au début des émissions et s’endormaient le soir devant l’écran fixe de la mire. En hiver les gens pieux n’avaient qu’à regarder Le Jour du Seigneur pour avoir la messe à domicile. Les femmes à la maison repassaient en regardant le feuilleton sur la première chaîne ou Aujourd’hui madame sur la deuxième. Les mères tenaient les enfants tranquilles avec Les Visiteurs du mercredi et Le Monde merveilleux de Walt Disney. Pour tous la télé était la mise à disposition immédiate et peu coûteuse de la distraction, pour les épouses la tranquillité de garder leur mari à côté d’elle devant Sport Dimanche. Elle nous entourait d’une constante et impalpable sollicitude, qui flottait sur les visages souriants et unanimement compréhensifs des amateurs (Jacques Martin et Stéphane Collaro), leur mine bonhomme (Bernard Pivot, Alain Decaux). Elle nous unissait de plus en plus dans les mêmes curiosités, peurs et satisfactions, est-ce qu’on allait retrouver l’odieux meurtrier du petit Philippe Bertrand, le baron Empain, attraper Mesrine, est-ce que l’ayatollah Khomeiny regagnerait l’Iran. Elle nous donnait un pouvoir de citation sans cesse renouvelé des événements et des faits divers. Elle fournissait des informations médicales, historiques, géographiques, animalières, etc. le savoir commun s’élargissait, un savoir heureux et sans conséquence dont, à la différence de l’école, on n’avait pas à rendre compte ailleurs que dans la conversation, précédé de ils ont dit ou ils ont montré à la télé, à prendre au choix comme une marque de distance vis-à-vis de la source ou une preuve de vérité.
Annie Ernaux — Les années -
Il n'y a point de plus mauvaise méthode pour dégoûter un cœur de l'amour, que de lui en décrier les douceurs et de lui promettre plus de bonheur dans l'exercice de la vertu. De la manière dont nous sommes faits, il est certain que notre félicité consiste dans le plaisir ; je défie qu'on s'en forme une autre idée; or le cœur n'a pas besoin de se consulter longtemps pour sentir que, de tous les plaisirs, les plus doux sont ceux de l'amour. Il s'aperçoit bientôt qu'on le trompe lorsqu'on Iui en promet ailleurs de plus charmants, et cette tromperie le dispose à se défier des promesses les plus solides.
Abbé Antoine Prévost — Manon Lescaut -
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est – ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Jean d'Ormesson -
La découverte du passé est réservé à l'avenir. Les hommes par la pensée, font en sens inverse le chemin suivi par l'histoire. Plus le monde vieillit, plus il en apprend sur sa jeunesse. Les hommes, à leurs débuts, ne savaient rien sur l'origine des choses. Ils en savent de plus en plus grâce au temps qui se déroule. Le passé s'éclaire à mesure qu'il s'éloigne.
Jean d'Ormesson — C’est une chose étrange à la fin que le monde -
Parce que les étés finissaient pas se ressembler et qu’il était de plus en plus lourd de n’avoir souci que de soi, que l’injonction de “se réaliser” tournait à vide à force de solitude et de discussions dans les mêmes cafés, que le sentiment d’être jeune se muait en celui d’une durée indéfinie et morne, qu’on constatait la supériorité sociale du couple sur le célibataire, on tombait amoureux avec plus de détermination que les autres fois et, un moment d’inattention au calendrier Ogino aidant, on se retrouvait mariés et bientôt parents.
Annie Ernaux — Les années -
il y avait quelques années déjà que je n'avais rien publié. Avec raison. La masse prodigieuse des nouveaux livres me remplissait d'un découragement contre lequel le silence seul était capable de lutter. Je me disais que nous allions vers un temps où il y aurait plus d'auteurs que de lecteurs ... seuls quelques esprits d'exception, ivres de littérature, refuseraient encore de se dire écrivains. P. 38-39 NDL : Comme il était clairvoyant, ce livre date de 1985 et depuis il se publie de plus en plus de livres.
Jean d'Ormesson — Le Vent du soir -
Je cherche le dissemblable, l’inamical de fond, l’opposé sexuel, racial ou social. J’aime d’instinct les Gitans, les Juifs, les noirs, les chinois, les femmes les plus étrangères, les différences d’âges, de rites, de signaux. J’aime que l’on ne soit pas moi, j’aime admirer et apprendre. Rien de plus répréhensible, plus tard, que ce goût pour l’étude et l’admiration.
Philippe Sollers — Studio -
Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents, dans la mémoire des vivants.
Jean d'Ormesson -
Ludivine Sereni, bartleby /2 Cette rumeur serait-elle la basse et vile rumeur, la Fama, celle « qui remplit les peuples de mille bruits où elle annonçait également ce qui était arrivé et ce qui ne l’était pas » ? Ou bien est-elle celle dont parle Marcel Detienne dans l’Ecriture d’Orphée ? : A qui sait écouter, toute rumeur fait signe. C’est alors une voix ponctuelle, instantanée, comme un atome de rumeur constituée, de celle qui relayée de bouche en bouche et d’oreille en oreille, se métamorphose en récit formel déjà, chacun y ajoutant ou en retirant quelque chose, par une procédure inconsciente mais toujours en une création multiple. Si le consultant singulier peut donner un sens à une voix prélevée dans un essaim de sens, c’est assurément que les dieux ne cessent de faire signe aux hommes en leur envoyant des rêves, en leur dépêchant des vols d’oiseaux, des messages en même temps que des voix oraculaires. Toute rumeur, alors, trouve sa source dans le dieu sous le nom de Phémios comme l’aède au palais d’Ithaque. Et c’est auprès de Zeus que se tient docile et prête à partir la rumeur messagère, la puissance appelée ossa dont le nom est associé à une sorte de divination par les sons (otteia).(C’est moi qui souligne) J La rumeur veut que Bartleby ait travaillé un temps au service des Lettres au rebut. Ces lettres, messages de vie, qui courent vers la mort, sont pour l’éternité repliées sur elles-mêmes. Or, n’est-ce pas de cette façon que l’avoué retrouve pour la dernière fois Bartleby, dans cette prison à l’architecture égyptienne — et quoi de plus juste pour un scribe ? Bartleby replié sur lui-même, telle une lettre, disparaît doucement. La formule, sa répétition, ne faisait qu’accroître le repli de l’être-du-rien. Retiré dans les abîmes, d’où nul être humain ne ressort vivant, le scribe s’éteint doucement, dans un pieux et blanc silence, tel qu’il l’a toujours fait. Mais ne peut-on pas aussi voir dans cette étrange nouvelle, une démonstration de l’écriture percurrente d’Herman Melville ? Et comment distinguer, sinon dans la forme, Bartleby de la Baleine Blanche ?... [4] C’est l’histoire de l’encre comme sang, épousant ce blanc qui sonne comme un silence, un rien avant tout commencement... Le roman se fait tout seul, et ton roman est universel si tu veux...
Philippe Sollers — L'Infini, n°17 -
Ce qu'il y a de mieux dans ce monde, de plus beau, de plus excitant, ce sont les commencements. L'enfance et les matins ont la splendeur des choses neuves. L'existence est souvent terne. Naître est toujours un bonheur. Il y a dans tout début une surprise et une attente qui seront peut-être déçues mais qui donnent au temps qui passe sa couleur et sa vigueur.
Jean d'Ormesson — C’est une chose étrange à la fin que le monde -
Werth n’en pouvait plus... Tout l’ennuyait, le fatiguait de plus en plus, le dégoûtait... Les demandes des uns, les supplications des autres ; l’atmosphère de malveillance implacable qui entoure la prostitution douce ; la niaiserie dépendante des garçons exigeant sans cesse d’être assistés, maternés, poussés, pistonnés... Pour quelques instants agréables (et encore), quel prix à payer... Téléphones, lettres, démarches, arbitrages... Conseils, indulgence à n’en plus finir, tutelle, pourboires déguisés... A ce jeu de la résignation, Werth était devenu une sorte de saint malgré lui, gardant quand même sa réserve ponctuée de soubresauts rageurs... Il ne vivait pas du tout son homosexualité comme le font la plupart, désormais, de façon triomphante, agressive, militante, dure, prononcée... L’obscénité en vitrine... Boîtes sado-maso, valse du cuir... Torses, poils, muscles, piscines d’argile, mer gluante... Floc-floc des râles et des grognements... La seule chose qui avait toujours fait peur à Werth, c’est que sa mère apprenne ses goûts par la presse... Qu’il y ait comme ça un scandale mettant en cause sa situation, d’ailleurs péniblement acquise, de grand professeur... Déjà, l’hostilité des collègues, l’inlassable calomnie des ratés universitaires... Rien à voir avec le gauchisme viril de Pasolini... Les sous-prolétaires dans le cambouis, sur la plage... Avec le risque d’assassinat au bout, c’est d’ailleurs ce qui a fini par arriver... Non, les Français sont plus réservés, que voulez-vous, ils souffrent de plus en plus, en demi-teintes... Proust dans une boîte de New York ? Charlus et Jupien dans les bains-douches directs de la 72e Rue ? Werth se battait, sans illusions, pour une sorte de sensualité atténuée, une variante d’épicurisme... Bouddhiste, japonisant, légèrement affaissé..
Philippe Sollers — Femmes -
Ce surplus de plus de 1,2 M$ « est principalement causé par des revenus supplémentaires qu’il aurait été imprudent de budgéter étant donné leur caractère incertain », explique la Ville dans un communiqué. Citons en exemple les droits de mutations immobilières, des subventions imprévues, la vente de terrains et des revenus d’intérêts.
Le Charlevoisien — La Malbaie a réalisé en 2022 un surplus de 1,2 M$ | Le Charlevoisien -
Ses grandes feuilles caduques triangulaires, pennées, pouvant atteindre 50cm de long, ont des segments terminaux elliptiques et dentés, finement ciselés, donnant à la plante cette allure gracieuse, et élégante. Les pétioles rougeâtres des feuilles contrastent avec le vert lumineux et luisant des feuilles. Ne vous inquiétez pas si vous la voyez disparaitre en hiver, sa souche rustique repartira de plus belle au printemps.
Binette & Jardin — Sélin de Wallich (Selinum wallichianum), ombellifère touffue et raffinée -
Le début « d’une fable un peu surnaturelle » et d’une quête aussi irrésistiblement drôle que touchante, qui raconte en sous-texte notre société de plus individualiste où chacun se replie derrière son écran. « Après le confinement, on ne savait plus si on pouvait se serrer la main, mais on a besoin de se toucher, de se sentir et c’est ce qui a manqué à Marco. Il avait du sexe dans son métier, mais la tendresse lui a manqué », commente le créateur de la série.
www.20minutes.fr — « Besoin d’amour » ou les tribulations d’un acteur porno en manque de tendresse -
La cuisine japonaise est réputée dans le monde entier, mais la plupart des restaurateurs de l'archipel négligent encore un segment de clientèle de plus en plus important: les végétariens et les végans.
Notretemps.com — Le Japon joue la carte végétarienne et végane pour séduire plus de... -
Certaines feuilles ont très peu de vert, mais en vieillissant, celui apparait de plus en plus. La panachure reste quand même importante. Je vais couper les quelques feuilles pratiquement complètement vertes, car le risque de voir la plante reverdir complètement est toujours possible. D’ailleurs le bouturage d’une feuille bien panaché ne donne pas forcément une nouvelle plante identique. On peut perdre la panachure ou elle peut être moins importante.
Paris côté jardin — Mon nouveau saintpaulia à feuillage panaché - Paris côté jardin -
Le pouvoir d'achat des ménages s’est détérioré tout au long de l’année 2018, avec une accélération au 4e trimestre. Dans 59 % des villes de plus de 100 000 habitants, la surface moyenne achetable a un peu, beaucoup... baissé.
L'immobilier par SeLoger — Achat immobilier : 8 villes perdent au moins 3m² en 2018 ! | L'immobilier par SeLoger -
L’ingénieur acousticien constate que les restaurateurs sont de plus en plus sensibles aux remarques faites par les consommateurs ou leurs collaborateurs au sujet de l’ambiance sonore. Mais le chemin est encore long pour qu’ils consentent tous à prendre le sujet à bras le corps et dès la conception des lieux.
neorestauration.com — Pierre Hugonnet, Immersound : « Apporter du confort acoustique dans un restaurant, ça ne se voit pas mais ça paye ». -
Les Français ont aussi envie de voir la confrontation en elle-même. Le côté spectaculaire de cet affrontement attire. C’est un peu les jeux du cirque. Ce que l’on a retenu des duels télévisés, ce sont des punchlines, des répliques qui n’ont pas fondamentalement fait basculer l’opinion des électeurs mais qui ont marqué les esprits, à commencer par « vous n’avez pas le monopole du cœur », de Valéry Giscard d’Estaing à François Mitterrand en 1974. Il y a toujours cette dimension agonistique qui attire les téléspectateurs. Ce n’est pas forcément ce qu'il y a de plus élevé dans le débat démocratique qui attire véritablement.
Présidentielle 2022 : « Le caractère exceptionnel du débat d'entre-deux-tours s’est un peu estompé », estime l'historien Jean Garrigues -
Je viens encore par ce post, dénoncer une fois de plus la situation d’insécurité dans laquelle nous vivons à Yopougon ananeraie à côté de l’église sainte Elisabeth. J’avais déjà fait un post pour attirer l’attention de nos autorités. A la suite du post, les forces de police avaient fait une descente dans la ruelle. Aujourd’hui les choses sont pires que par le passé.
AFRIK SOIR — Côte d’Ivoire : Un riverain du quartier Ananeraie de Yopougon crie à l'aide pour son quartier devenu un centre de trafics - AFRIK SOIR -
Chez l’Homme, le nombre de dents définitives est strictement limité à 32. Cependant, ce nombre peut génétiquement diminuer (c’est le cas pour 1% de la population) dans le cadre d’un phénomène appelé anodontie congénitale. L’anodontie se caractérise par l’absence de toutes les dents, tandis que l’absence de plus de 6 dents est appelée « oligodontie ». Ces conditions dites « agénésies dentaires » se manifestent dès le plus jeune âge et entravent la capacité à s’alimenter ou à parler correctement.
Trust My Science — Le premier médicament de régénération dentaire au monde bientôt en essai clinique -
D’un côté, longtemps libre-échangiste, LR s’est rapproché du RN en adoptant un discours de plus en plus protectionniste (antilibéralisme externe). De l’autre, le RN s’est rapproché de LR en atténuant son antilibéralisme interne et son souverainisme. Cette mutation était justement celle prônée, au sein du parti lepéniste, par Marion Maréchal Le Pen contre Florian Philippot et, à l’époque, Marine Le Pen.
La Croix — Marion Maréchal unira-t-elle droite et extrême droite ? -
Après avoir jeté à la porte par certains membres non moins influents de la CMAS, Issa Kaou Djim trouve une autre porte de sortie. L’incompétent, sans parcours politique, mais qui a une voix au chapitre au sein de la transition, devient de plus en plus un crieur public, un apologiste hors pair..
Issa Kaou Djim : L’apologiste du colonel Assimi Goita | Bamada.net -
Il n'y a rien de plus poétique que la musique émanant de l'aeoline, cet instrument qui parvient à capturer l'essence même de l'éphémère.
Henri Leclair — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Cette troupe, qui attire de plus en plus de Nazadaires au fil des ans, a présenté deux pièces mises en scène par Gérard Loubinoux : tout d’abord une arlequinade « Colombine mannequin », suivie d’une pièce en un acte de Georges Feydeau, « On purge bébé ».
www.lamontagne.fr — Les « Tréteaux du Cabot Teint » sur scène - Ennezat (63720) -
Il n'y a rien de plus poétique qu'un jardin rempli de cryptolépides en fleur, ces arbrisseaux tropicaux dont les corymbes illuminent nos coeurs avec leur splendeur.
Antoine Deveraux — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Les progrès de la science médicale au cours des dernières décennies nous ont permis de mettre au point des techniques lithotriptiques de plus en plus précises et efficaces pour briser ces ennemis minuscules mais redoutables que sont les calculs urinaires.
Antoine Deschamps — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle