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Citations sur le ficelle
Il y a 69 citations sur le ficelle.
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Quelques spécialités picardes à déguster : la soupe au potiron, la soupe des hortillons, le potage Crécy (aux carottes), la ficelle picarde (une crêpe au jambon, champignons et fromage râpé, nappée de crème et gratinée).
Dominique Auzias — Jean-Paul Labourdette -
Tout locuteur japonais est capable, dès son plus jeune âge, de compter et d'identifier les mores, par exemple dans le jeu du shiritori, qui suit le principe de « marabout de ficelle » (Katada, 1990).
La phonologie du japonais - Page 146 — Laurence Labrune - 2006 -
Au milieu des livres, j’ai découvert ce livre d’images. Il était enveloppé de cellophane et entouré d’une ficelle dorée.
André Dhôtel — Le Pays où l’on n’arrive jamais -
Le jongleur imprime des impulsions seulement aux deux troncs de ses marionnettes, à l’aide d’une simple ficelle qui les traverse et vient s’attacher, de part et d’autre, à ses deux genoux à lui.
Jacques-Henri Maissiat — Études de physique animale -
Puis, comme il arrive infailliblement en compagnie d’un médecin, Caravan aborda le chapitre des maladies, espérant de cette façon glaner quelques petits conseils gratuits ou même une consultation, en s’y prenant bien, sans laisser voir la ficelle.
Guy de Maupassant — En famille -
Dérouler des ficelles , poser la caténaire sur une ligne en cours d’électrification.
Vie et langage — n° 154 -
Mais en 1900 la ficelle de Saint-Paul-Fourvière est construite, et sa gare basse s’installe juste en dessous de l’Hôtel Paterin.
Guy Borgé — Lyon -
Et un officier, vous ne savez pas ce que c’est, peut-être ! Et mes deux ficelles, Nom de Dieu, vous ne les voyez pas ?
Robert Merle — Week-end à Zuydcoote -
Quand Gervaise s’éveilla, vers cinq heures, raidie, les reins brisés, elle éclata en sanglots. Lantier n’était pas rentré. Pour la première fois, il découchait. Elle resta assise au bord du lit, sous le lambeau de perse déteinte qui tombait de la flèche attachée au plafond par une ficelle. Et, lentement, de ses yeux voilés de larmes, elle faisait le tour de la misérable chambre garnie, meublée d’une commode de noyer dont un tiroir manquait, de trois chaises de paille et d’une petite table graisseuse, sur laquelle traînait un pot à eau ébréché. On avait ajouté, pour les enfants, un lit de fer qui barrait la commode et emplissait les deux tiers de la pièce. La malle de Gervaise et de Lantier, grande ouverte dans un coin, montrait ses flancs vides, un vieux chapeau d’homme tout au fond, enfoui sous des chemises et des chaussettes sales ; tandis que, le long des murs, sur le dossier des meubles, pendaient un châle troué, un pantalon mangé par la boue, les dernières nippes dont les marchands d’habits ne voulaient pas. Au milieu de la cheminée, entre deux flambeaux de zinc dépareillés, il y avait un paquet de reconnaissances du mont-de-piété, d’un rose tendre. C’était la belle chambre de l’hôtel, la chambre du premier, qui donnait sur le boulevard.
Émile Zola — L’Assommoir -
Dans les premiers jours du mois d’octobre 1815, une heure environ avant le coucher du soleil, un homme qui voyageait à pied entra dans la petite ville de Digne. Les rares habitants qui se trouvaient en ce moment à leurs fenêtres ou sur le seuil de leurs maisons regardaient ce voyageur avec une sorte d’inquiétude. Il était difficile de rencontrer un passant d’un aspect plus misérable. C’était un homme de moyenne taille, trapu et robuste, dans la force de l’âge. Il pouvait avoir quarante-six ou quarante huit ans. Une casquette à visière de cuir rabattue cachait en partie son visage brûlé par le soleil et le hâle et ruisselant de sueur. Sa chemise de grosse toile jaune, rattachée au col par une petite ancre d’argent, laissait voir sa poitrine velue ; il avait une cravate tordue en corde, un pantalon de coutil bleu, usé et râpé, blanc à un genou, troué à l’autre, une vieille blouse grise en haillons, rapiécée à l’un des coudes d’un morceau de drap vert cousu avec de la ficelle, sur le dos un sac de soldat fort plein, bien bouclé et tout neuf, à la main un énorme bâton noueux, les pieds sans bas dans des souliers ferrés, la tête tondue et la barbe longue.
Victor Hugo — Les Misérables -
Freud, paraît-il, n’aimait pas le téléphone, lui qui aimait, cependant, écouter. Peut-être sentait-il, prévoyait-il, que le téléphone est toujours une cacophonie, et que ce qu’il laisse passer, c’est la mauvaise voix, la fausse communication ? Par le téléphone, sans doute, j’essaye de nier la séparation – comme l’enfant redoutant de perdre sa mère joue à manipuler sans relâche une ficelle ; mais le fil du téléphone n’est pas un bon objet transitionnel, ce n’est pas une ficelle inerte ; il est chargé d’un sens, qui n’est pas celui de la jonction, mais celui de la distance : voix aimée, fatiguée, entendue au téléphone : c’est le fading dans toute son angoisse. Tout d’abord, cette voix, quand elle me vient, quand elle est là, quand elle dure (à grand-peine), je ne la reconnais jamais tout à fait ; on dirait qu’elle sort de dessous un masque (ainsi, dit-on, les masques de la tragédie grecque avaient une fonction magique : donner à la voix une origine chthonienne, la déformer, la dépayser, la faire venir de l’au-delà souterrain). Et puis, l’autre y est toujours en instance de départ ; il s’en va deux fois, par sa voix et par son silence : à qui est-ce de parler ? Nous nous taisons ensemble : encombrement de deux vides. Je vais te quitter, dit à chaque seconde la voix du téléphone.
Roland Barthes — Fragments d’un discours amoureux -
Vers le IXe siècle, les nerfs sont généralement formés de ce septain plié en deux: c'est la couture « sur doubles nerfs » avec une particularité : les extrémités de cette ficelle pliée sont d'abord fixées, sur un des grands côtés d'un ais de bois, formant le premier plat de la couverture, en passant par deux trous, allant de l'intérieur vers l'extérieur, pour être réunies et sortir par un forage oblique sur le chant de la planchette (en sapin, orme, chêne, ou cèdre) taillée à l'herminette par le menuisier.
Roger Devauchelle — LA RELIURE Recherches historiques -
Nous étions là, comme un chat qu’on fait jouer avec une ficelle et un bouchon, à essayer de le crocher et chaque fois nous le rations. Ajoutez à ça que le vent se levait, la brise de mer combinée avec la queue de l'ouragan.
François Ponthier — Le harpon -
On découvrit alors la raison pour laquelle il était resté si bêtement en panne, lui, le débrouillard, quand la ficelle avait cassé.
Louis Pergaud — Un sauvetage -
Lebrac fut décollé de la vase et fit un grand pas vers la rive, quand la ficelle cassa net et il se mit à enfoncer de nouveau.
Louis Pergaud — Un sauvetage -
Le jongleur tient deux baguettes reliées par une ficelle sur laquelle roule le diabolo.
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En reliure traditionnelle (occidentale), le perçage des cahiers se fait avec une scie à grecquer (l'opération s’appelle le grecquage). Les cahiers, les gardes (dites blanches) et les fausses gardes (qui sont aussi des cahiers) sont assemblés et taqués (alignés sous la forme d'un parallélépipède). Le tout est placé entre deux bandes de cartons dans un étau (étau à endosser) dépassant d’un centimètre. On trace au crayon avec une équerre à talon, sur le dos des cahiers, les endroits où l’on va grecquer. Ces emplacements dépendent du type de couture que l’on va réaliser (ficelles, ou ruban). Avec la scie à grecquer on scie l’ensemble des cahiers aux emplacements choisis sur une profondeur variable dépendant de l’épaisseur des cahiers (ne pas aller au delà d’un milimètre). Une fois l'opération finie, les trous de tous les cahiers sont alors régulièrement alignés. On peut ensuite passer à la couture sur ruban ou sur ficelle à grecquer.
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Rien de plus simple : on trempait une ficelle dans une jattée d’eau noircie à la cendre puis on tendait cette ficelle sur la bille, aux mesures désirées, et on la pinçait comme la corde d’un arc.
Gérard Boutet — Paroles de nos anciens: Les gagne-misère 1920-1960 -
Quand on trouve des navets au marché de la place des Fêtes, ils sont durs ou très mous, avec de la ficelle à l’intérieur. Ils sont mécheux, dit grand-mère.
Jean Bailleul — témoignage publié dans le recueil Paroles de l’ombre -
Différent était le moine ,grosse toupie qui aurait pris le nom du clou sans tête fiché à son sommet ,auquel on accrochait la ficelle destinée a donner l’impulsion .
Vie Lang . — no 255 -
On en sort le plus souvent avec de gros pains d'un kilo ou des miches qu'on conserve. Pour nous, le luxe c'était la baguette ou la ficelle qu'on achetait exceptionnellement et qu'on ne trouvait pas d'ailleurs tout les jours, […].
Jacqueline Roux — Jhroe -
Il se mit à se démener. Pantin épouvantable, ayant pour ficelle la chaîne d’un gibet. Quelque parodiste de l’ombre avait saisi son fil et jouait de cette momie.
Victor Hugo — L’Homme qui rit -
Celui-ci craqua, il lâcha l’éponge dans l’évier, souleva le ticheurte de la jeune femme, écarta la ficelle et entreprit de rincer son service trois-pièces, pendant que cette dernière achevait la vaisselle […].
Jean-Pierre de Langlard — Les Lacets du destin -
Je me souviens quand j’ai fait le service militaire il y a 38 ans, un "cordon tire-feu" (pour actionner le percuteur sur le canon de 155) coutait 100 francs à l’armée. C’était une ficelle d’un mètre 20 de long avec une petite boule de buis à son extrémité.
Commentaire à la tribune libre La réussite militaire russe — agoravox.fr -
Les ficelliers de Berlaere remettent aux ouvriers du fil et de la ficelle mécanique à doubler, au lieu de chanvre à transformer en fil.
Office du travail de Belgique: Les industries à domicile en Belgique — volume 8 -
Les femmes n'ont qu'une ficelle ou qu'un rang de perles autour des reins
André Gide — Retour au Tchad -
Marsillat fit ses adieux, et alla détacher son cheval pour partir, mais il eut soin de casser une courroie, ce qui le força de demander une ficelle à la Gothe, un couteau à Jeanne, un mot à Claudie, et de bouriner et à fafioter, comme disait cette dernière, huit ou dix minutes autour de la maison.
George Sand — Jeanne -
Tout en parlant, il détachait de sa ceinture, à laquelle elle était attachée par une ficelle grossière, une coucourde séchée et percée en son sommet d’une ouverture que fermait une grosse tige de sureau.
François Gardi — Le Château des Vignes Hautes -
Recueilloir : morceau de bois qui sert à peloter la ficelle ou la corde terminée.
« recueilloir » — dans Émile Littré -
L’identité nationale a donc pris essentiellement la forme du drapeau et du vêtement traditionnel des Arabes du Golfe : la disdasha (robe) blanche, la ghutra (écharpe carrée) ceinte d’un double anneau noir, l’iqal. […] Les disdasha peuvent avoir un col ou en être dépourvues, l’iqal se terminer ou non par une ficelle à pompons et la façon de nouer sa ghutra dénote presque à coup sûr l’origine de celui qui la porte.
Olivier Da Lage — L’émergence d’une identité « khalijienne » (1971-2004 -
Les chaudins, taillés et mis en lanières, sont enroulés autour de la fameuse ficelle (estomac et intestins), puis introduit dans un boyau avant d’être cuit longuement dans un bain vinaigré, saumurisé et finement aromatisé.
site www.land.lu — 22 juin 2018 -
En apprentis compositeurs, qui sont ordinairement employés, durant les premières années , à désinterligner (ôter les interlignes) et à lier la lettre (passer une ficelle autour des paquets) destinée à être mis en réserve lorsque l’ouvrage est terminé.
Auguste Demmin — Encyclopédie historique -
"Genriser pour mieux discréditer : la ficelle est aussi vieille que le combat des femmes en politique", ajoute le quotidien.
site lelab.europe1.fr — 2 mars 2016 -
Longe-cul. C'est une ficelle qu'on attache au pied. de l'oiseau , lorsqu'il n'est pas encore assuré.
Pierre Joseph Buchoz — Dictionnaire vétérinaire et des animaux domestiques -
Marsillat fit ses adieux, et alla détacher son cheval pour partir, mais il eut soin de casser une courroie, ce qui le força de demander une ficelle à la Gothe, un couteau à Jeanne, un mot à Claudie, et de bouriner et à fafioter, comme disait cette dernière, huit ou dix minutes autour de la maison.
George Sand — Jeanne -
La terre chantera comme une toupie, dont nous tirerons la ficelle d'or.
Georges Limbour — La Boîte aux coquillages, Gallimard -
C’est lui, encore, qui lui fournit de quoi fabriquer un personnage. Une fourchette trouvée dans une poubelle, un bout de ficelle pour les jambes, un élastique pour la bouche, deux boutons disharmonieux pour les yeux, et le tour est joué. C’est Duchamp qui s’invite chez Pixar.
Le Monde.fr — « Toy Story 4 » : road trip au pays des jouets vivants -
Élodie Fontan montait à cheval bien avant d’avoir grimpé les marches du Festival de Cannes pour le film Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?. Car, contrairement aux palefreniers du connétable de Luynes, contraints de vouvoyer les chevaux sous peine d’étrivières et de renvoi, elle les tutoie depuis toujours. C’est un Prince, bel alezan appartenant à sa mère qui, le premier, a séduit l’enfant de 5 ans. Premiers élans, puis premiers trots et galops dans un centre équestre de Luzarches. Sous l’emprise de la reprise, l’esprit marabouté de la petite fille associe illico bout de ficelle et selle de cheval. Son manège préféré n’est pas celui d’une fête foraine, ses poneys ne seront pas de bois.
Sport24 — Élodie Fontan : « L’équitation est mon oxygène » - Equitation -
Il doit sa forme irrégulière aux bourrelets du caecum, le boyau naturel du porc dans lequel il est conditionné. Pesant de 600 grammes à 3 kilos, il est fermé par une seule ficelle à son extrémité. Après avoir bouilli pendant 1h30, le boutefas se consomme en tranches. Chaud, il s’accompagne de légumes ou de pommes de terre. Froid, il se retrouve dans des assiettes de charcuterie et de fromage.
lematin.ch/ — Bien manger: C’est quoi le boutefas? - Bien manger - lematin.ch -
Voilà un bricolage presque entièrement réalisé par la petite Jeanne, 3ans qui a imaginé cette drôle de marionnette qui galope, à partir de rouleaux de papier toilette, ficelle et perles ! Une sorte de cheval coloré tout droit sorti de son imagination et avec lequel elle peut chevaucher toute la maison pendant des heures !
Momes.net — Une marionnette qui galope ! - Momes.net -
Elle répondra aux besoins des utilisateurs individuels et des petits collectifs, la presse à balles rondes à chambre fixe Claas Rollant 520. Ses 16 rouleaux forment des balles de 1,25 m de diamètre, et sont prévus pour les fourrages secs autant qu’humides. L’ameneur est de type alternatif, avec pick-up de 1,85 m, ou rotatif, avec pick-up de 2,10 m. Liage ficelle ou filet. Au chapitre des options principales : système MPSII pour serrer plus fort au départ, et hacheur à 14 couteaux.
Entraid' : le média des cuma et du matériel agricole — Une presse à chambre fixe d'entrée de gamme chez Claas - Entraid -
J'aime lire les propos anti facho des descendants de ceux qui ont signé le pacte Germano-soviétique et élu un président décoré de la francisque.......une amnésie du rideau de fer, etc.... Les perroquets du système ont des carrances en histoire. La fachofobie c'est la dernière ficelle pour masquer leurs échecs.
lindependant.fr — Élection à la communauté urbaine de Perpignan : un duel à trois entre Aliot, Ferrand et Vila - lindependant.fr