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Citations sur la machine - Page 2
Il y a 61 citations sur la machine.
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On a senti le diable dans la machine et on n'a pas tort. Elle signifie, aux yeux d'un croyant, que Dieu est détrôné.
Oswald Spengler — Le Déclin de l'Occident Der Untergang des Abendlandes -
Le dictionnaire est une machine à rêver.
Roland Barthes -
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
Albert Camus — Actuelles -
Plus grosse est la ficelle, plus la machine fonctionne.
Jacques Chirac — Le Mariage blanc -
La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus.
Gandhi -
La vie moderne, cette immense fabrique de bien-être, cette immense machine à aller vite.
Charles Plisnier — Sous peine de mort -
L'univers est une machine à faire de la conscience.
Hubert Reeves — Patience dans l'azur -
Savez-vous pourquoi je fais encore quelque cas des hommes ? C'est que je les crois sérieusement des machines.
Julien Offray de La Mettrie — Système d'Épicure -
Quelquefois les plus petits ressorts font mouvoir les plus grandes machines.
Jean-Paul Marat — Les Chaînes de l'esclavage -
Les raisons d’agir sont comme les rouages d’une machine. Plus il y en a, plus la machine est fragile.
Gotthold Ephraim Lessing — Dialogues maçonniques -
On a senti le diable dans la machine et on n'a pas tort.
Oswald Spengler -
On invente avec un stylo, on se juge à la machine.
Jean Echenoz -
[…] la fonction essentielle de l'univers, qui est une machine à faire des dieux.
Henri Bergson — Les Deux Sources de la morale et de la religion, P.U.F. -
[…] beau comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie.
Isidore Ducasse, dit le comte de Lautréamont — Chants de Maldoror -
La machine conduit l’homme à se spécialiser dans l’humain.
Jean Fourastié — Le Grand Espoir du XXe siècle -
Certains bas de laine se font avec la machine à tripoter.
Alex Métayer -
La vie est une sorte de machine à voyager dans le temps.
Philippe Geluck — Le Chat -
L’être ou le néant, voilà le problème. Monter, descendre, aller, venir, tant fait l’homme qu’à la fin il disparaît. Un taxi l’emmène, un métro l’emporte, la tour n’y prend garde, ni le Panthéon. Paris n’est qu’un songe, Gabriel n’est qu’un rêve (charmant), Zazie le songe d’un rêve (ou d’un cauchemar) et toute cette histoire le songe d’un songe, le rêve d’un rêve, à peine plus qu’un délire tapé à la machine par un romancier idiot (oh ! pardon)...
Raymond Queneau — Zazie dans le métro -
[…] ce petit ouvrage permet à tout un chacun de composer à volonté cent mille milliards de sonnets, tous réguliers bien entendu. C’est somme toute une sorte de machine à fabriquer des poèmes, mais en nombre limité ; il est vrai que ce nombre, quoique limité, fournit de la lecture pour près de deux cents millions d’années (en lisant vingt-quatre heures sur vingt-quatre).
Raymond Queneau — Cent mille milliards de poèmes