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Citations sur le port
Il y a 47 citations sur le port.
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Lorsque, à seize ans, le jeune Karl Rossmann, que ses pauvres parents envoyaient en exil parce qu’une bonne l’avait séduit et rendu père, entra dans le port de New York sur le bateau déjà plus lent, la statue de la Liberté, qu’il observait depuis longtemps, lui apparut dans un sursaut de lumière. On eût dit que le bras qui brandissait l’épée s’était levé à l’instant même, et l’air libre soufflait autour de ce grand corps.
Kafka — L’Amérique -
Je vous envie d'être au port, dans la contemplation de votre oeuvre finie [à E. de Goncourt]
Émile Zola — Correspondance -
La marée basse donnait au port d'échouage une profondeur d'abîme
Hamp — Marée -
La petite maison où vivaient les trois insulaires était située au fond d'un port naturel du sud-ouest formé par l'écroulement d'une portion de la montagne
Verne — Enfants du capitaine Grant -
Le port autonome s'est substitué à la ville de Strasbourg le 1erjanv. 1926
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Je ne suis qu'un pauvre religieux qui dois obéir à son prieur, et le mien, celui de la maison du Havre, mon port d'attache, m'emmène tout de suite avec lui
Billy — Introïbo -
Le chien se met au port d'armes pour regarder
Claudel — Tobie et Sara -
saint-réjant: C'est un petit baril dans lequel il y avait une livre, une livre et demie de poudre. Plusieurs individus avaient apporté cette poudre; cela n'est pas étonnant, parce qu'ils avaient un permis de port d'armes: quand on a des armes, il faut avoir de quoi les charger. le président: Ils avaient un permis de port d'armes? saint-réjant: Du préfet de leur département. Procès Conspir. 1erConsul
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De l'orateur de tempérament, Dréard avait la voix dominatrice, le port de tête impérieux, le geste large, le masque à la Mirabeau
Bourget — Actes suivent -
Le port en lourd des automoteurs est inférieur à celui des péniches
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Lors de mon dernier passage à Saint-Pétersbourg j'avais eu l'occasion d'embarquer ces caisses sur un cargo à destination d'Anvers, en port dû
Cendrars — Bourlinguer -
Je vous préviens, madame, que je vous renvoie, en port payé, tous les soi-disant cadeaux que vous m'avez faits
Mirbeau — Journal d'une femme de chambre -
Il convient d'apporter la plus grande attention à soutenir le son, et à comprimer l'air, en passant de la note inférieure à la note supérieure, sans se permettre ni choc, ni port de voix, et cependant sans interruption d'un son à l'autre
Holtzem — Bases art chant -
D'un geste du bras il indiqua le port où, à part des calques de pêche, s'entassaient les yachts et les gros canots à moteur, et continua de mâcher son pain, se désintéressant de ses voisins.
Michel Déon — Taisez-vous… j'entends venir un ange -
C’est une association principalement constituée de femmes d’origine maghrébine et de confession musulmane, qui se sont rendues compte du développement du port du voile de plus en plus jeune.
Sud Radio — Laurence Marchand-Taillade (Forces Laïques) : « Le voile n’est pas une obligation religieuse » -
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,Dans la nuit éternelle emporté sans retour,Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âgesJeter l’ancre un seul jour ?Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierreOù tu la vis s’asseoir !Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes ;Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ;Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondesSur ses pieds adorés.Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadenceTes flots harmonieux.Tout à coup des accents inconnus à la terreDu rivage charmé frappèrent les échos :Le flot plus attentif, et la voix qui m’est chèreLaissa tomber ces mots :« Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,Suspendez votre cours !Laissez-nous savourer les rapides délicesDes plus beaux de nos jours !Assez de malheureux ici-bas vous implorent,Coulez, coulez pour eux ;Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;Oubliez les heureux.Mais je demande en vain quelques moments encore,Le temps m’échappe et fuit ;Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’auroreVa dissiper la nuit.Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,Hâtons-nous, jouissons !L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;Il coule, et nous passons ! »Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,S’envolent loin de nous de la même vitesseQue les jours de malheur ?Hé quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?Quoi ! passés pour jamais ? quoi ! tout entiers perdus ?Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,Ne nous les rendra plus ?Éternité, néant, passé, sombres abîmes,Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimesQue vous nous ravissez ?Ô lacs ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,Au moins le souvenir !Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvagesQui pendent sur tes eaux !Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surfaceDe ses molles clartés !Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,Que les parfums légers de ton air embaumé,Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,Tout dise : Ils ont aimé !
Alphonse de Lamartine — Méditations poétiques -
La dernière fois, ayant formé le projet sans fantaisie d'un bain avant de partir pour La Rochelle, et m'étant obstiné longtemps dans cette cuvette, j'ai fini par atteindre ce port pour ainsi dire à pied.
Jacques Réda — L'Herbe des talus -
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfortNous nous vîmes trois mille en arrivant au port
Corneille — Le Cid -
PHÈDRE :Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :Je l’aime, non point tel que l’ont vu les enfers,Volage adorateur de mille objets divers,Qui va du dieu des morts déshonorer la couche ;Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,Tel qu’on dépeint nos dieux, ou tel que je vous voi.Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;Cette noble pudeur colorait son visage,Lorsque de notre Crète il traversa les flots,Digne sujet des vœux des filles de Minos.Que faisiez-vous alors ? pourquoi, sans Hippolyte,Des héros de la Grèce assembla-t-il l’élite ?Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alorsEntrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?Par vous aurait péri le monstre de la Crète,Malgré tous les détours de sa vaste retraite :Pour en développer l’embarras incertain,Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.Mais non : dans ce dessein je l’aurais devancée ;L’amour m’en eût d’abord inspiré la pensée.C’est moi, prince, c’est moi, dont l’utile secoursVous eût du labyrinthe enseigné les détours.Que de soins m’eût coûtés cette tête charmante !Un fil n’eût point assez rassuré votre amante :Compagne du péril qu’il vous fallait chercher,Moi-même devant vous j’aurais voulu marcher ;Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendueSe serait avec vous retrouvée ou perdue.
Jean Racine — Phèdre -
Il pleut à verse sur la baie fumante et sur la ville. Matinée calme à travailler. Je vais déjeuner avec Lage, dans un restaurant sympathique donnant sur le port.
Albert Camus — Journaux de voyage -
Le puits aux chaînes est tout à l’avant : étroit, froid, noir, malodorant, dégouttant d’humidité, sinistrement éclairé par une ampoule électrique encastrée sous un grillage d’acier ; les chaînes des ancres agitées par le roulis grincent, s’entrechoquent — de temps en temps une douche glacée tombe des écubiers —, de l’eau clapote dans le fond ; des choses molles, visqueuses luisent et sentent comme la fange d’un port à marée basse : les entrailles du désespoir ! — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, p. 189-190)
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Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges.
Alain Gerbault — À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti -
Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
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Il n’y a non plus aucun pittoresque dans les costumes, car le port du pareu ou pagne indigène est interdit dans les rues de Papeete.
Alain Gerbault — À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti -
Tout le monde les connaît. Avec leur costume sombre, leurs tatouages et leur port altier, ils sont reconnaissables entre tous.
Charlotte Menegaux — « Yakusa -
Arbuste, une essence ligneuse dont le port n’excède pas sept mètres de haut
Code du développement territorial — Service Public de Wallonie -
De son côté, Bloomberg maintient ses informations et a même ajouté récemment que des ports Ethernet avaient été bidouillés pour écouter aux serveurs.
Mickaël Bazoge — The Big Hack : Tim Cook demande à Bloomberg de se rétracter -
Les ports de lettres ne sont pas très-chers, et malgré les innombrables dangers auxquels sont exposés les courriers sur les routes, presque toujours infestées de factieux et de bandits, le service se fait aussi régulièrement que possible.
Théophile Gautier — Voyage en Espagne -
La Louisiane ne saurait être d'une grande utilité à la France, et sur-tout à la marine, puisqu'elle n'offre aucun port assuré pour y contenir les vaisseaux
Baudry des Loz. — Voyage en Louisiane -
Le brouillard devenait un de ces dangers contre lesquels on lutte, de sorte que nous eûmes, à trouver notre chemin et à arriver à bon port, les difficultés, l'inquiétude et enfin la joie que donne la sécurité
auteur -
Où se trouve le port terminal, d'où nous ne lèverons plus l'ancre ?
Herman Melville — Moby Dick -
Chaque corps est un port d'amertume.
Pierre Drachline — De l'apprentissage du dégoût -
La barque que l’on retient au port n’apprend pas à naviguer. Laissons-la donc prendre le large...
Jean Maër — Prends le large ! -
Et souvent, c'est l'effet des caprices du sort, Qu'au milieu des écueils on rencontre le port.
Thomas Corneille — Le Geôlier de soi-même -
L'homme qui se croit Dieu tue le dieu qu'il porte en lui. L'homme qui ne pense plus aussi loin que Dieu tue la création qu'il porte en lui. L'homme qui ne se soucie plus de sa divinité ferme la porte à sa félicité.
Louis Gauthier — Les grands légumes célestes vous parlent -
L'homme porte le mystère de la vie qui porte le mystère du monde.
Edgar Morin -
Il est bon, j'en suis convaincu, que la main du poète, avant de se refermer sur le porte-plume, ait caressé longtemps, fut-ce seulement des yeux, les bêtes porte-plumes, porte-poils, porte-vie, porte-songes.
Louis Daubier — Bêtes à bon Dieu -
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port.
Pierre Corneille — Le Cid, IV, 3, Rodrigue -
L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ; Il coule et nous passons !
Alphonse de Lamartine — Méditations poétiques -
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
Louis Lépine -
Entrez par la porte étroite, car la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui y entrent. Mais la porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a bien peu qui le trouvent.
Saint Matthieu — L’Evangile -
Les hommes ne parleraient pas tant du ciel, si ce port fantôme les attendait vraiment au terme de leur odyssée. Le ciel n'a de réalité que celle de notre mal qui l'appelle.
Hubert Aquin — L'Invention de la mort