Accueil > Citations > Citations sur le que sais-je
Citations sur le que sais-je
Il y a 29 citations sur le que sais-je.
-
Fleurs d’amandier et fleurs de neige,Jours de décembre et jours d’avril,Le printemps, quand reviendra-t-il ?Hélas ! que sais-je ?
Édouard Pailleron — Amours et haines -
Il laissait à portée de ma main un petit marteau, des vis, des rivures, des vieilles carrelettes, des rondelles, des estampilles, des étoquereaux, que sais-je encore ?
Gaston Vasseur — De mon temps… -
Je sais bien, on vous parlera sans doute du « borbor », le poison des Touareg, le philtre d’amour, que sais-je encore !
Roger Frison-Roche — Le rendez-vous d’Essendilène -
(Archéologie) On peut séparer les mots qui désignent le roi dans les textes hittites en deux groupes : en effet, dans les textes, les titres apparaissent soit en hittite (ḫaššu-, t/labarna), soit sous la forme d’akkadrogrammes ou de sumérogrammes (LUGAL, LUGAL GAL, DUTUŠI).. — (Isabelle Klock-Fontanille, Les Hittites, collection « Que sais-je ? », 1998, p. 61)
-
Sous un parasol démontable, les mannequins, en costume de sport, ont déballé une table pliante, des chaises, une mallette à pique-nique, un phonographe, une radio, des rintintins de toutes espèces, des hamacs, que sais-je ?
Claude Blanchard — Paris... mon Paris ! -
Du pain, du fromage, une frotte à l’ail, un verre de vin sucré en été, des marrons grillés en automne, en hiver des cajasses de maïs dont je n’ai jamais retrouvé l’incomparable saveur, une pomme cuite, des nèfles, une pomme de mille graines, du chocolat, des noisettes, de la confiture de prunes, de la gelée de coings, que sais-je encore ?
Christian Signol — Trésor d’enfance -
Dégaulliser la France ? entend-on dire. Mais il faudrait d'abord la « dénapoléoniser », comme disait le Prince de Ligne, puis la dépétainiser, que sais-je encore, tant nos vices nationaux ont trouvé à se personnaliser.
Paul Toublanc — L’état de veille -
Dégaulliser la France ? entend-on dire. Mais il faudrait d’abord la « dénapoléoniser », comme disait le Prince de Ligne, puis la dépétainiser, que sais-je encore, tant nos vices nationaux ont trouvé à se personnaliser.
Paul Toublanc — L’état de veille -
Eh bien non, rien à faire, un gentil petit standing ne leur suffit pas, et c’est là qu’apparaît le vice, car il leur faut plus, et tout de suite : la dernière console de jeux pour leur fils, un appareil de luxothérapie pour les jours de décembre, une fabrique de glaçons l’été en plus du frigo, et que sais-je encore.
Phulippe Routier — Pour une vie plus douce -
Dégaulliser la France ? entend-on dire. Mais il faudrait d’abord la « dénapoléoniser », comme disait le Prince de Ligne, puis la dépétainiser, que sais-je encore, tant nos vices nationaux ont trouvé à se personnaliser.
Paul Toublanc — L’état de veille -
Gaston lança à l'aubergiste : — Il vous reste de cette délicieuse palette à la diable ? L'aubergiste eut un moment d'hésitation avant de répondre par l'affirmative et de disparaître en cuisine pour préparer une platée. — De la palette à la diable ? fit le furet en se pourléchant les babines. Bigre ! Et ils ne la préparent pas avec de la vieille carne, du castor ou que sais-je encore ? — Le dernier mouton de Paris y est passé. — (Hervé Jubert, Blanche ou la triple contrainte de l'enfer, Éditions Albin Michel, 2005)
-
En 1934 et 1955, je crois, on a isolé la vincamine, le principe actif de notre pervenche, et on s’en sert bel et bien pour vaincre la sclérose cérébrale, les troubles de la mémoire, la difficulté de concentration, la diminution des facultés intellectuelles des vieillards, bref le gâtisme et bien d’autres choses comme l’insuffisance coronarienne, les syndromes artéritiques, que sais-je encore ?
Henri Vincenot — La Billebaude -
Ce qu’ils vendaient, ce n’étaient pas des choses dont on a besoin, qui servent dans un métier ou à la maison, ou aux champs, que sais-je ?… des harnais pour les chevaux, de la bimbeloterie, des outils, des boucles, des tissus, etc. ; non, ils vendaient des feuilles de papier avec dessus des figures.
Mario Rigoni Stern — Histoire de Tönle -
Écrire en français alors, puisqu'il faut le dire ? Quel français ? En français africain, en créole, en breton, en brusselaire, que sais-je encore ?
Marie-Rose Abomo-Maurin — Geneviève Belugue -
Il poussait Anténor dans la carrière des honneurs; maire, conseiller général, que sais-je encore?
Arène — Tor Entrays -
C'est là, je pense, ce qui fait que je suis une insolente, une impudente, une créature, et que sais-je encore ?
Samuel Richardson — Pamela -
Quel bavardage : liberté, égalité, fraternité , amour , honneur , patrie , que sais-je ? Cela ne nous empêchait pas tenir en même temps des discours racistes , sale nègre , sale juif , sale raton .
Jean-Paul Sartre — Préface des Les Damnés De La Terre -
"On risque alors de se faire traiter de passéiste, de rouspéteur, de « maudit séparatiste » et que sais-je encore…
Le Devoir — 28 juillet 2006" -
En 1934 et 1955, je crois, on a isolé la vincamine, le principe actif de notre pervenche, et on s’en sert bel et bien pour vaincre la sclérose cérébrale, les troubles de la mémoire, la difficulté de concentration, la diminution des facultés intellectuelles des vieillards, bref le gâtisme et bien d’autres choses comme l’insuffisance coronarienne, les syndromes artéritiques, que sais-je encore ?
Henri Vincenot — La Billebaude -
"Je suis Charlie, prouvez-le ! Prenez vos crayons, vos papiers, un scan, un ordi, exprimez-vous... En texte, en dessin, en vidéo, que sais-je...
Luz — Discours du 16 janvier 2015 -
En revanche, Atlantico reste la réalisation d’un certain nombre d’intellectuels et journalistes qui, même quand ils ont viré leur cuti, restent très convenables, n’osent pas reconnaître ouvertement ce qu’ont d’intéressant et de neuf les populismes, ont toujours peur de se faire traiter de lepénistes, populistes, matteo-salvinistes, orbanistes, que sais-je encore, et dont le libéralisme, même de plus en plus flageolant, les rapproche de la « pensée unique » des médias-notables. La pression de la correction politique et morale est énorme et nous avons tous tendance à l’intérioriser.
Atlantico.fr — Polarisation des médias et Gilets jaunes : radioscopie d’un angle mort français | Atlantico.fr -
Oui mais mon avant dernière phrase ôte le doute. Si quelqu’un est attiré par des effluves que la majorité des mortels n’aime pas généralement, il trouvera sans doute l’odeur d’urine, d’excréments, ou que sais-je encore, odoriférante. L’exception confirme la règle dit l’adage…
Culture générale — Le mot du mercredi : Odoriférant - Culture générale -
Pour cette France-là, l’inversion des valeurs est telle qu’il en devient choquant de demander à des policiers de « tirer à balles réelles », ce qui est pourtant la définition même de leur métier de base qui n’a jamais été de faire intermédiaire de relations sociales, tampon-buvard d’émotions citadines ou que sais-je encore.
Contrepoints — Les inaudibles évidences de Zineb et Julie | Contrepoints -
Le groupe Humensis lance « Que sais-je ? » dans la production audiovisuelle. La célèbre collection créée il y a 80 ans par les Puf (Presses Universitaires de France) ajoute une corde à son arc en devenant productrice de formats courts. Des clips d’une durée 128 secondes – en référence à son format intangible de 128 pages – qui reprennent les grandes références de ses ouvrages.
ActuaLitté.com — La collection Que sais-je ? en vidéos : du savoir sur les réseaux -
©Que sais-je ?
Journal du Japon — À la rencontre de la mythologie japonaise et de ses récits anciens - Lecture -
On s'est tous, ou presque, surpris en train de fouiller dans sa boîte à gants à la recherche, qui d'un quelconque document, qui encore, que sais-je d'un paquet de bonbons. Même constat lorsque, pressé par le temps, on se met à dévorer son sandwich tout en conduisant. Tout en le faisant cependant, une espèce de sentiment de culpabilisation nous envahit parfois : et si, à cet instant précis, les forces de l'ordre nous surprenaient, serait-on verbalisé pour notre comportement ?
L'Automobile Magazine — A-t-on le droit de fouiller dans sa boîte à gants ou manger en conduisant ? -
“Une fois de plus, les Allemands ont failli en ne se donnant pas la peine de venir avec des éléments de réponse, des documents déclassifiés, des noms de responsables ou que sais-je encore, là où la déclassification des documents des archives israéliennes relatifs au massacre de 1972 a permis de montrer une part de responsabilité d’Israël dans ce désastre.”
JO de Munich 1972 : les Allemands “n’ont prononcé que des clichés” -
Bien. Et maintenant, le tiret. Comment l’éviter ? Et surtout pourquoi ? Quand le général devient rue, avenue, aéroport, porte-avions ou que sais-je encore, comment ne pas fauter pour une sordide histoire de tirets ? Ici, le chemin est moins sinueux. La règle se pose abrupte et claire comme de l’eau de source. Elle dit : des tirets tu mettras entre chaque mot. Charles-de-Gaulle. Il n’y a pas d’exception, dit la grammaire. Même pour les Goristes. Qui seront priés de bien apposer les tirets à Charlez-ar-Gall. Rangez les quatre couleurs, il vous a compris.
Le Telegramme — De Gaulle, le problème minuscule - France - Le Télégramme -
Et ce Zekri, que pense-t-il des arabes rappeurs qui appellent au meurtre des Français, des bébés, du crucifiement des catholiques, des mille façons de tuer nos compatriotes (les écraser avec une voiture ou un camion, les égorger, et que sais-je encore) ? On ne les entend jamais condamner cet appel au meurtre, à la guerre civile dans ce pays des droits de l'homme. Pays des droits de l'homme ? Non, pays des droits des violents, des lâches, des assassins impunis.
Valeurs actuelles — Le délégué général du Conseil français du culte musulman juge que Mila “l'a bien cherché” | Valeurs actuelles