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Citations sur le sa - Page 39
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... l'on entend arriver du plus loin sa [Hugo] grosse cavalerie d'esprit, artillerie et train, et métaphores. 1869, p. XXX.
Sainte-Beuve — Mes poisons -
Accompagné de trois cavaliers, il approchait de Troyes : avec sa monture, il y avait donc quatre chevaux.
Léon Berman — Histoire des Juifs de France des origines à nos jours -
La répétition finie, Nachette reconduisit Marthe chez elle. Depuis qu'elle avait quitté son mari, Nachette était devenu son cavalier servant. Il l'accompagnait au dehors, il était sa compagnie au logis.
Edmond et Jules de Goncourt — Charles Demailly -
Bésuquet était donc devant la pharmacie avec Pascalon, et en face d'eux le Père Bataillet, assis sur sa chaise à la cavalière.
auteur -
Et si on trouve ici et là des crétins qui le défient en multipliant les pitreries imbéciles et les farces caves, on ne peut que constater que les Québécois, encore une fois, consentent à cet effort de plus, que le gouvernement n’est pas loin de présenter comme sa dernière carte possible dans la crise sanitaire.
Mathieu Bock-Côté — Couvre-feu: rien de tout cela n’est normal -
Le mari gouverne sa cave et la soigne comme une bibliothèque.
Hippolyte Taine — Carnets de voyage : Notes sur la province -
Johel connaissait Monsieur Étienne depuis que sa mère l'avait emmené visiter le hounfor, ce temple sombre et caverneux, avant le grand championnat d'orthographe.
Mischa Berlinski — Dieu ne tue personne en Haïti -
Car, oui Siméone, c’est a vérité : il y a un peuple au cœur de la Terre — logé non pas dans ses anfractuosités mais bien dans sa masse tellurique ; non pas des cavernicoles ou des troglobies que nous aurions rencontrés selon toute probabilité depuis longtemps, mais des êtres vibrants dont la nature particulière les condamne à exister hors de portée de nos sens. — (Robert Darvel, L’Homme qui traversa la Terre, Les Moutons électriques, 2016, page 159.)
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− S'il m'arrivait de mourir demain, Ce disant, avec la pointe de l'index, il esquissait, sur le devant de sa blouse, le tracé d'une incision imaginaire...
Georges Duhamel — Chronique des Pasquier, Les Maîtres -
Il gribouillait parfois des cédules et les jetait en tas sur sa table, ou il les laissait tomber distraitement à terre, autour de son fauteuil.
Julien Green — Le voyageur sur la terre -
Toutes les clés de la maison, des armoires et des coffres, cliquetaient autour de sa taille en un trousseau noué à sa ceinture.
Jean Rogissart — Hurtebise aux griottes -
Je cours de ce côté, mais un flot de peuple me submerge et m’emporte dans sa course vers le Palais-Bourbon.Y a-t-il quelque célèbre en tête ? Pas un !
Jules Vallès — L’Insurgé -
Issu du céleri ordinaire, le céleri-rave en diffère par sa racine charnue, qui atteint souvent la grosseur de deux poings, et par les pétioles de ses feuilles, creux et peu développés.
O. Bussard — Cultures légumières -
Puis, les allées et venues des moineaux au rayon des pâtes, en face de sa caisse, retiennent son attention. Les piafs se faufilent sous les comptoirs et les plus culottés s'attaquent aux paquets de cellophane sous les rayons.
Catherine Moret-Courtel — La Caissière -
Il est vrai qu’en 1911 Urbain a cru avoir découvert ce troisième constituant de l’ytterbium de Marignac : dans une de ses fractions finales apparaissaient, en effet, 24 raies spectrales nouvelles. En même temps, Urbain constata que le paramagnétisme de sa préparation diminuait dans des proportions considérables. Sa valeur se réduisit au tiers, ou même au quart de celle observée dans une préparation qu’il croyait être l’élément 71 pur. Se basant sur cette constatation, Urbain annonça, en 1911, la découverte d’une nouvelle terre rare à laquelle il proposa d’appliquer le nom de celtium. L’apparition de raies spectrales, en partie très intenses, et, surtout, la décroissance considérable de la susceptibilité nous fit présumer que ce celtium était contenu en proportions élévées dans la préparation étudiée par Urbain.
George de Hevesy — Recherches sur les propriétés du hafnium -
Dans sa forme la plus extrême, cette négation du Moyen Âge peut être assimilée à certaines formes de celtomanie.
Isabelle Durand-Le Guern — Images du Moyen âge -
Enfin, […], on a chauffé plusieurs heures le fer dans sa gaine de platine vers 1000° ou 1100°. […]; examinant le fer après les mesures, on l'a trouvé blanc et brillant à la surface et imprégné de platine intérieurement par cémentation.
Pierre Curie — « Propriétés magnétiques des corps à diverses températures » -
Il ne soupçonnait pas que sa protégée détestait ces repas pris en commun. Elle eût préféré jeûner dans sa chambre que d’avoir à affronter cette cène.
Amélie Nothomb — Mercure -
Cueillie avant sa complète maturité, la baie s’y conservera sans moisir, […], affinant la saveur de sa pulpe qui affriande merles et grives mieux que cenelles d’épine blanche.
Jean Rogissart — Passantes d’Octobre -
Le darwinisme, on le sait, est affiché par Freud comme un moment capital de la pensée humaine, comme une des trois grandes révolutions détrônant l'homme de son anthropocentrisme, entre la révolution copernicienne qui détrône la terre de sa place centrale et la révolution freudienne qui détrône même l'âme humaine de sa centration puisqu'elle se trouve excentrée par rapport à son propre inconscient.
Jean Laplanche — Nouveaux fondements pour la psychanalyse -
Mais celui-ci n’obéit pas, parce qu’il était sûr, après sa questure, d’entrer dans l’ordre des juges, le centumvirat.
Arnold Hermann Ludwig Heeren — De la politique et du commerce des peuples de l’antiquité -
Jamais un problème ne captivait cérébralement sa curiosité.
Roger Martin du Gard — Notes sur André Gide -
Le bedeau, maître des cérémonies, était un homme court et gros, qui ne pouvait pas joindre ses mains autour de sa personne.
Chateaubriand — Mémoires d'Outre-Tombe -
Quand le cerf commençait à gémir sous les morsures, il l’abattait prestement, puis se délectait à la furie des mâtins qui le dévoraient, coupé en pièces sur sa peau fumante.
Gustave Flaubert — Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier -
Comme dessert, il y eut de bonnes noix que Jonas brisait comme un pois entre le pouce et l'index et décortiquait en un tournemain. Jetant alors les coquilles dans le feu, il plantait les cerneaux dans un fromage frais de sa chèvre [...].
Robert Merle — Fortune de France -
Destinés à permettre une fabrication domestique de cosmétiques, certains manuels de recettes accordent une place prépondérante aux préparations blanchissantes ; la céruse est utilisée comme pigment blanc pour fabriquer des fards, mais aussi pour sa qualité détersive afin de faire disparaître les irrégularités de la peau.
Catherine Lanoë — Céruse et cosmétiques sous l’Ancien Régime -
La brasserie était réputée pour sa marque de bière "les Quatre As", bien connue des cervalabélophiles, qui comme chacun sait collectionnent les étiquettes des bouteilles de bière....
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Un peu plus loin, c’était un cervelas, qui avait l’air parfaitement authentique. Il datait du XVIe siècle; on pouvait le reconnaître à sa forme caractéristique, celle d’une saucisse en ivoire, parsemée de trous.
Arnaud Delalande — La Musique des morts -
En effet, au mois de Mai dernier, l’autorité militaire a doté certaines unités d’une calotte d’acier ou cervelière, s’insérant sous le képi, mais que « sa forme trop ronde ou trop rigide empêchait de s’adapter à la plupart des têtes ».
La Presse médicale - Volume 23 — 1915 -
Grâce à sa multiplication souterraine par drageons et à ses souches cespiteuses, le Brachypodium dont la spécialisation sociologique est assez médiocre, joue un rôle dynamique important.
Gustave Malcuit — Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne -
…car pour y adapter sa musique, la jeune artiste en avait brisé les césures par quelques modifications qui pourraient étonner les admirateurs de la correction, souvent trop savante, de ce poète.
Honoré de Balzac — Modeste Mignon -
Les filles s'en vont chacune à sa chacunière.
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Dans mon pays, dans le vôtre aussi, j'en suis sûr, chaque jeune homme a ce qu'on appelle sa « chacunière ».
Billy — Introïbo -
Dick venait d’exhumer de sa mémoire un souvenir du temps où il apprenait, lui aussi, l’électricité sous la férule d’un joyeux compagnon. Un rouquin terrible sur la chagatte, et qui, dans les chantiers de petits dépannages, loupait pas une boniche sur dix.
Albert Simonin — Une balle dans le canon -
Il y avait un manège de vélocipèdes. Blanche, avec ses manies de faire toujours à sa tête, chahutait là-dessus en montrant ses mollets et tout.
Charles-Louis Philippe — Bubu de Montparnasse -
− À quoi penses-tu, Bel-Gazou? − À rien, maman. Je compte mes points. Silence. L'aiguille pique. Un gros point de chaînette se traîne à sa suite, tout de travers. Silence...
Colette — La Maison de Claudine -
Lorsque le chaîneur d'avant plante sa dernière fiche, la distance parcourue est de 100 mètres.
Eugène Rouché — Ch. de Comberousse -
Alors Yahvé Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. Puis, de la côte qu'il avait tirée de l'homme, Yahvé Dieu façonna une femme et l'amena à l'homme. Alors celui-ci s'écria : « À ce coup, c'est l'os de mes os et la chair de ma chair! Celle-ci sera appelée femme car elle fut tirée de l'homme, celle-ci! » C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair.``
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Dans le Credo, nous affirmons notre foi en la résurrection de la chair. La résurrection de la chair... Qui de nous y arrête sa pensée? Nous devrions tressaillir de joie, si cette foi était en nous vivante. (...), lorsque Job, dont le corps est consumé, qui n'a plus que la peau sur les os et les lèvres autour de ses dents, s'écrie : « Je sais que mon Rédempteur est vivant et qu'au dernier jour je ressusciterai de la terre, et que de nouveau je serai environné de ma peau, et que dans ma chair, je verrai mon Dieu... », je connais des hommes que cette certitude inconcevable ne trouble pas, mais qu'elle emplit de lumière : ... 1934, pp. 27-28.
Mauriac — Journal 1 -
Chacun est assez bon galand,Pourveu qu'il ait un pain chaland,Vous ne regardez plus sa trogne.
sieur de La Valise — chevalier de la Treille -
Le soin excessif de sa toilette, des bottines de velours, une collerette de dentelles, le châle mis droit, tout attestait la sollicitude de Modeste pour sa mère.
Honoré de Balzac — Modeste Mignon -
Qui c'est, sa marraine? − C'est la dame qui tient le chalet de nécessité un peu plus bas que l'Olympia
Proust — Le Temps retrouvé