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Citations sur le sa - Page 76
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Des Chleus en civil, en manteau de cuir noir, qui te l'ont embarqué... "Kom ir" sans ménagement. Vérification de ses faffes. On le prenait pour un youde à son allure , sa frime... . — Alphonse Boudard — L’Hôpital : Une hostobiographie
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En attendant de lever le voile de l’avenir, le fagotier, du bois sur l’échine, fit irruption dans sa chaumine pour surprendre son épouse en chatouilleries militaires.
Charles Le Quintrec — La saison du bourreau -
La maison verse 3 milliards de taxes par an à l’État, mais sa rentabilité reste faiblarde : ses malheureux actionnaires ne se sont partagé « que » 124 millions en 2017…
Hervé Liffran — « Des privatisations ralenties au décollage » -
La femme qui a plusieurs enfants, et s'occupe de leur éducation au lieu de sa propre carrière, acquiert la réputation d'être faible d'esprit
Carrel — L'Homme -
Un faible d'esprit est épris de sa sœur, non absolument sensuellement, mais plutôt plastiquement et un peu à la façon d'un fou qui serait amoureux d'un rayon de soleil; il était gênant pour l'établissement de la jeune fille. Alors, la famille l'irrite, l'exaspère, le pousse de parti pris à la folie. On l'enferme non dans une maison de fous, mais dans une maison de santé.
Goncourt — Journal -
Si j'étais pas faignante je me mettrais à faire les boîtes de nuit, sérieusement, la noce sans m'amuser, j'y parviendrais : tendre ma joue à embrasser, comme un paillasse à la parade tend sa joue à claquer.
Léon Frapié — La divinisée: roman d'une femme -
[…], et c’est un ragoût admirable que l’eau et le pain lorsque l’on en trouve dans le temps de sa faim et de sa soif.
Épicure — Lettre à Ménécée -
J’accorde à l’auteur que le mot faim-valle est un terme de maréchal, qui ne se dit plus guère que de la boulimie des chevaux; que sa signification a été restreinte, et qu’il a vieilli ; mais je soutiens qu’on s’en sert encore généralement, même à Paris, pour exprimer une faim désordonnée (dans ce sens, on dit plus communément la fraimgalle)
François Joseph Noël — Philologie Française ou dictionnaire étymologique -
"Imbécile de Grubb, – maugréait-il, fouillant en vain ses poches. – Il avait bien besoin de garder ma boîte… avec sa maudite habitude de vous « faire » vos allumettes.
H. G. Wells — La Guerre dans les airs" -
Mon premier malade fut un cancéreux d'une maigreur effroyable qui « faisait » – comme on disait – des troubles cérébraux et accusait les infirmiers de jeter « des poils » dans ses aliments. Comme je le chapitrais il se mit en fureur, ameuta ses voisins, prétendit que j’avais craché dans sa soupe. Il fallut une bonne demi-heure pour le calmer.
Léon Daudet — Souvenirs littéraires – Devant la douleur -
Mais la vigilance de sa mère, capitale en tout ce qui concernait les choses matérielles, s'étendait de plus aux terres religieuses, exploitées par elle en faire-valoir direct. Une inexplicable solidarité de temps et de lieux associait les prières aux repas. Un régime d'union personnelle unissait les deux royaumes sous la même souveraineté.
Malègue — Augustin -
Le chartisme aime assez le fair play en Angleterre, ou sera toujours prêt à lui rendre sa partie.
Revue des Deux Mondes — Chronique de la quinzaine -
« Le faisan est assez beau, je vous l'accorde — mais il est bête, et au départ, il est aussi facile à tirer qu'un cerf-volant. Du point de vue du gourmet, sa chair est dure et sans goût : pour la rendre à peu près comestible, il faut la laisser se "faisander", c'est-à-dire se pourrir ! Non, le faisan n'est pas le roi des gibiers. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957)
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Le faisandeau est un oiseau très maigre et sa carcasse très riche en protéines.
Bernard Leclercq — Michel Larbier -
Il remet à la dévote sa feuille cléricale, au concierge sa gazette nationaliste, où pullulent les faits-divers (rubrique des « chiens écrasés » ), à la midinette son journal à nouvelles et à feuilletons, à chacun de quoi se fournir d'opinions pour toute la journée.
Sergines — « Les Échos de Paris » -
Quant aux serpents, il en vit plusieurs, et l’Infante épouvantée serrait autour de ses chevilles sa robe à falbalas, qui traînait des guirlandes de ronces mortes.
Marcel Pagnol — Le temps des secrets -
Son chapeau mou rabattu sur les yeux, sa grosse figure joviale et colorée, son foulard, son manteau marron et je ne sais quelle familiarité courtoise et bon enfant lui assuraient partout la sympathie.
Francis Carco — Messieurs les vrais de vrai -
L'adopté restera dans sa famille naturelle et y conservera tous ses droits
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Persuadé, d’après sa tournure, qu’elle devait danser le fandango comme un ange ou comme un démon, je résolus de débuter avec elle aux scannos del Peral.
Giacomo Casanova — Mémoires de Jacques Casanova de Seingalt -
Nous, on s’esbigne en souplesse sans seulement qu'elle s'en aperçoive, la chère épicemarde, attentive qu'elle est à sa laitue peu chère qu'a tendance à faner, et dont elle arrache une feuille jaunie de temps en temps, avec une grande détresse de femme qui épluche son capital.
Frédéric Dard — San Antonio : Sucette boulevard -
Tous ces tours et rubriques n’empêchaient pas Césarin de vanter et fanfarer à tout propos son honnêteté, sa probité.
Albert Cim — Césarin -
La Pauvreté, ah ! la garce ! Elle va dans un cortège d’humiliations, de basses rancunes, de fangeuses abdications. Elle traîne, derrière elle, sa sœur la Misère, au rire édenté, aux orbites desséchées, aux doigts mous.
Victor Méric — Les Compagnons de l’Escopette -
Une heure après, il rencontra dans un ravin un taureau furieux, les cornes en avant, et qui grattait le sable avec son pied. Julien lui pointa sa lance sous les fanons.
Gustave Flaubert — Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier -
Si le Coq de Java diffère des autres Coqs par sa crête et par son fanon sous-mandibulaire, le Coq de Sonnerat ne s’en écarte pas moins par une singularité très curieuse des plumes de son camail.
Pierre-Amédée Pichot — Le Coqs sauvages -
Je regardai sa perruque jaune, les poches de ses yeux, les fanons de son cou…
Maurice Bedel — Mémoire sans malice sur les dames d’aujourd’hui -
Au contraire, le roi Hilperik, sorte d’esprit fort à demi sauvage, n’écoutait que sa propre fantaisie, même lorsqu’il s’agissait du dogme et de la foi catholique. L’autorité du clergé lui semblait insupportable […] — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens)
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Unissez ces deux inspirations différentes, [...] faites une nature complète de ce libre penseur si vaillamment armé et de ce capricieux poète enivré de sa folie : vous aurez [...] le brillant, le fantasque, l’insaisissable Henri Heine.
Saint-René Taillandier — Poètes contemporains de l’Allemagne - Henri Heine -
Cependant qu’à trois pieds dessous, moi papa, ruisselant d’asticots et bien plus infect qu’un kilo d’étrons de 14 juillet pourrira fantastiquement de toute sa viande déçue…
Louis-Ferdinand Céline [Louis Ferdinand Destouches] — Voyage au bout de la nuit -
(Par apposition) — Nous venons de traverser Boulzicourt, village lugubre que signale Delahaye dans l’itinéraire de fugues. Boulzicourt ! Pas de quoi écrire à sa famille. Quelques fermes fantômes un soir d’hiver. — (Alain Borer, Rimbaud en Abyssinie, éd. du Seuil, 1984, page 11)
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Elle n'étais plus que la fanure de sa beauté d'antan, mais n'avait rien perdu de son mordant.
Martine Desjardins — Méduse -
Et quand, dans les carrousels du grand siècle, l'écu du jouteur fit place aux « têtes de turc » ou au « faquin », le cavalier à l'assiette incertaine pouvait s'en prendre à sa « mazette ».
Comment parlent sportifs dans Vie Lang. 1953 — p. 175 -
Un homme, qui se croit des plus braves du monde, veut porter le nom d'une terre au lieu que la terre devroit porter le sien : quelle faquinerie ! Que ne s'acquiert-il plutôt un beau titre par sa générosité!
Charles Sorel — La vraie histoire comique de Francion -
Puis, en pleine vague disco, « Va où le vent te mène », ou sa « Demoiselle marchant sur le ruisseau » qui donna la cadence à quantité de farandoles…
Jean-Yves Dana — - ANGELO BRANDUARDI. L'éternel ménestrel - Journal La Croix -
Le patron croyait lui avoir rendu service en le présentant au journaliste de Paris-Midi ? Celui-ci était persuadé qu’il faisait un acte de bonté en acceptant d’inviter Jean à sa table ? Ils étaient farcés tous les deux !
Georges Simenon — L’Âne rouge -
En mer calme et dans les glaces, la machine du « Pourquoi pas » ? est plus que suffisante ; sa faible puissance jointe au grand fardage du gréement la rendent moins efficace au fur et à mesure que, le vent debout forcissant, la mer se creuse.
Jean-Baptiste Charcot — Dans la mer du Groenland -
À sa bouillabaisse, Maxime Pastézan conviait les majors, l’enseigne, le nouveau capitaine de ville, et le marchand de farigoulette.
Claude Gritti — Le loup des Maures -
Un repas gastronomique doit permettre au dégustateur de mettre en œuvre toutes les facultés de son palais, c'est-à-dire de ses papilles, mais aussi de ses dents et de la totalité de la muqueuse de sa bouche. Il faut donc du salé, du sucré, de l'amer et de l'acide en judicieuses proportions, mais aussi du glissant, du craquant, du croustillant, du visqueux, du gluant, du granuleux... et du farineux.
Jean-Robert Pitte — La « civilisation » japonaise du châtaignier -
Tu connais ce monsieur Todd ? me demande-t-il. Je voudrais traduire sa biographie de Malraux en persan. Il continue à fasciner les Iraniens.
Sarah Yalda — Regard persan -
Il était en train de faire la manche et sa cape bleue faséyait dans la bise.
Grégoire Gauchet — L’Avalanche -
Pas un qui ne parle de sa première journée hors du coma, après l'amputation, comme d'un jour faste, un des plus « beaux » de sa vie
Raymond Abellio — Pacifiques -
Si l'on parlait jadis d'exercices « fastoches », très vite le terme a perdu de sa modernité. Il fallait le remplacer par un autre diminutif de facile. Aujourd'hui, dans les écoles primaires, les « activités » sont devenues « fasses ».
Jean-Paul Delahaye & Nicolas Gauvrit — Culturomics: Le numérique et la culture -
Il y a peut-être je ne sais quoi de fat à vous envoyer sa médaille.
Voltaire — Lettre d’Argental