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Citations sur le l'on - Page 104
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Les Trois Mousquetaires sont l'oeuvre la plus fameuse des deux cent cinquante livres forgés par la plume de cet écrivain prolifique et de ses soixante-treize assistants. Dumas a travaillé avec le professeur d'histoire Auguste Maquet à qui l'on prête les prémices, voire le premier brouillon des Trois Mousquetaires. (...) La qualité durable des textes de Dumas réside dans la vitalité de ses personnages et dans sa maîtrise du roman-feuilleton, plein d'accroches et de suspense. Les Trois Mousquetaires sont le roman d'aventures par excellence.
Jean d'Ormesson — Les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie -
C'est l'absence de sens de ce que l'on vit au moment où on le vit qui multiplie les possibilités d'écriture. (P151)
Annie Ernaux — Mémoire de fille -
On connait que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi ! (page 69)
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
L'enjeu, c'était vraiment de saisir cette évolution du monde qui en cinquante ans a basculé de façon extraordinaire pour les hommes et les femmes de ma génération. Le mode de vie du début des années 1950 ressemble beaucoup à celui de mes parents, et même de mes grands-parents. On vivait encore d'une certaine façon dans l'avant-guerre. Si l'on compare les villes, l'intérieur des maisons, la différence est certainement plus grande entre 1950 et 2000 qu'entre 1850 et 1950. Le changement n'est pas dans les choses seulement, il est dans la manière de penser, dans le langage. La vision de l'avenir elle-même s'est modifiée.
Annie Ernaux — Le vrai lieu -
La femme gelée Elle a trente ans, elle est professeur, mariée à un « cadre », mère de deux enfants. Elle habite un appartement agréable. Pourtant, c'est une femme gelée. C'est-à-dire que, comme des milliers d'autres femmes, elle a senti l'élan, la curiosité, toute une force heureuse présente en elle se figer au fil des jours entre les courses, le dîner à préparer, le bain des enfants, son travail d'enseignante. Tout ce que l'on dit être la condition « normale » d'une femme. Quatrième de couverture, Folio, 2018.
Annie Ernaux — La femme gelée -
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Philippe Sollers -
On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser...
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
[...] vous avez 1107 pages pour un volume qui va être vendu 30 euros. Soyons stricts sur le marketing : vous disposez-là de dix livres (ou 12), en un, ce qui fait donc livres à trois euros. Par conséquent, le rapport qualité-prix est imbattable. Je m'avance déraisonnablement sur le marché avec cette proposition d'acheter dix livres à trois euros chacun. C'est la meilleure définition que l'on puisse donner de la formulation comme passion dominante, c'est-à-dire qu'il s'agit immédiatement de l'évaluer en argent, tant il est vrai qu'il n'y a qu'une seule passion dominante de nos jours, c'est celle-là -et il n'y en a pas d'autre. -Transfuge n°61-
Philippe Sollers -
[...] la fille de son hôtesse, une jeune personne sans élégance, affligée d'un de ces visages britanniques caractéristiques que l'on oublie pour toujours une fois qu'on les a vus ; et son mari [...] qui, comme tant d'individus [...], croyait qu'une jovialité excessive peut racheter un total manque d'idées.
Oscar Wilde — Le portrait de Dorian Gray -
Les vrais problèmes ne sont sans doute pas là où l'on croit... On met tout l'accent sur les problèmes de sexualité et de reproduction, mais on est beaucoup plus discret sur l'hygiène... On dirait que l'hygiène est plus tabou que le sexe... Vous n'avez pas idée à quel point, pour les femmes notamment, la simple propreté, la propreté élémentaire, est une chose récente...
Philippe Sollers — Femmes -
Quatre années. La période juste avant. Avant le chariot du supermarché, le qu'est-ce qu'on va manger ce soir, les économies pour s'acheter un canapé, une chaîne hi-fi, un appart. Avant les couches, le petit seau et la pelle sur la plage, les hommes que je ne vois plus, les revues de consommateurs pour ne pas se faire entuber, le gigot qu'il aime par-dessus tout et le calcul réciproque des libertés perdues. Une période où l'on peut dîner d'un yaourt, faire sa valise en une demi-heure pour un week-end impromptu, parler toute une nuit. Lire un dimanche entier sous les couvertures. S'amollir dans un café, regarder les gens entrer et sortir, se sentir flotter entre ces existences anonymes. Faire la tête sans scrupule quand on a le cafard. Une période où les conversations des adultes installés paraissent venir d'un univers futile, presque ridicule, on se fiche des embouteillages, des morts de la Pentecôte, du prix du bifteck et de la météo. Personne ne vous colle aux semelles encore. Toutes les filles l'ont connue, cette période, plus ou moins longue, plus ou moins intense, mais défendu de s'en souvenir avec nostalgie. Quelle honte ! Oser regretter ce temps égoïste, où l'on n'était responsable que de soi, douteux, infantile. La vie de jeune fille, ça ne s'enterre pas, ni chanson ni folklore là-dessus, ça n'existe pas. Une période inutile. Pages 109-110, Folio, 2018.
Annie Ernaux — La femme gelée -
Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour"dit le marchand. C'était un marchand de pilules perfectionnées qui apaisent la soif. On en avale une par semaine et l'on n'éprouve plus le besoin de boire. "Pourquoi vends-tu ça ? dit le petit prince ? - C'est une grosse économie de temps, dit le marchand. Les experts ont fait des calculs. On épargne cinquante-trois minutes par semaine. Et que fait-on de cinquante-trois minute ? - On en fait ce que l'on veut..." "Moi, dit le petit prince,si j'avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais doucement vers une fontaine...
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
Sauver quelque chose du temps où l'on ne sera plus jamais.
Annie Ernaux — Les années -
Ce que l'on pense, on le devient. Ce que l'on ressent, on l'attire. Ce que l'on imagine, on le crée.
Bouddha -
Nous habitions un pavillon dans un lotissement neuf, au milieu d'une plaine. Les commerces et les écoles étaient à deux kilomètres. On ne voyait les habitants que le soir. Pendant le week-end, ils lavaient la voiture et montaient des étagères dans le garage. C'était un endroit vague et sans regard où l'on se sentait flotter, privé de sentiments et de pensée. Elle ne s'habituait pas à vivre là. L'après-midi, elle se promenait rue des Roses et des Jonquilles, des Bleuets, vides.
Annie Ernaux — Une Femme -
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince : "S'il te plait…apprivoise-moi ! dit-il. - Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître. - On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi ! - Que faut-il faire ? dit le petit prince. - Il faut être très patient, répond le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près…" Le lendemain revient le petit prince. " Il eût valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai : je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur…il faut des rites.
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
jeudi 7 février (...) Le temps de l'attente à la caisse, celui où nous sommes le plus proche les uns des autres. Observés et observant, écoutés, écoutant. (...) Exposant comme nulle part autant, notre façon de vivre et notre compte en banque. Nos habitudes alimentaires, nos intérêts les plus intimes. Même notre structure familiale. Les marchandises qu'on pose sur le tapis disent si l'on vit seul, en couple, avec bébé, jeunes enfants, animaux... (p.47)
Annie Ernaux — Regarde les lumières, mon amour -
Si l'on imaginait la souffrance avec assez de vivacité, on n'aurait plus le courage de faire du mal à personne ...
Jean d'Ormesson -
Après, il ne nous a plus vus que de loin en loin. On habitait une ville touristique des Alpes, où mon mari avait un poste administratif. On tendait les murs de toile de jute, on offrait du whisky à l'apéritif, on écoutait le panorama de musique ancienne à la radio. Trois mots de politesse à la concierge. J'ai glissé dans cette moitié du monde pour laquelle l'autre n'est qu'un décor. Ma mère écrivait, vous pourriez venir vous reposer à la maison, n'osant pas dire de venir les voir pour eux-mêmes. J'y allais seule, taisant les vraies raisons de l'indifférence de leur gendre, raisons indicibles, entre lui et moi, et que j'ai admises comme allant de soi. Comment un homme né dans une bourgeoisie à diplômes, constamment " ironique ", aurait-il pu se plaire en compagnie de " braves gens ", dont la gentillesse, reconnue de lui, ne compensait jamais à ses yeux ce manque essentiel : une conversation spirituelle. Dans sa famille, par exemple, si l'on cassait un verre, quelqu'un s'écriait aussitôt, « n'y touchez pas, il est brisé ! » (vers de Sully Prud'homme).
Annie Ernaux — La place -
On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser.
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
Après plusieurs semaines de drache nationale, une petite accalmie semble toucher la météo belge. Ce qui ne nous empêche pas de zieuter chez nos voisins pour découvrir où l'on profite le plus du soleil, surtout en hiver. Bonne nouvelle, la plupart des destinations les plus ensoleillées d'Europe se trouvent à quelques heures en voiture de chez nous. Peut-être l'occasion de s'octroyer un week-end bien au chaud pour nous aider à tenir jusqu'au printemps ? Et revenir un peu moins pâlot que quand on est parti par la même occasion ?
So Soir — Quelle est la ville la plus ensoleillée d'Europe ? -
Il faut bien vivre, n'est-ce pas ? Et de quoi vit-on ? je vous le demande. De l'air du temps bien sûr du moins en partie, dirai-je, et l'on en meurt aussi mais plus capitalement de cette substantifique moelle qu'est le fric.
Raymond Queneau — Zazie dans le métro -
La plus belle surprise que l'on puisse faire à sa femme pour son anniversaire, c'est de s'en souvenir.
Michel Galabru — Pensées, répliques et anecdotes -
Il est surtout ressorti de cet épisode dramatique le vide abyssal du pouvoir dans un pays que l'on croyait caractérisé jusqu'alors par une verticale impitoyable du pouvoir.
Le Figaro — «De la verticale impitoyable au vide abyssal: la métamorphose du pouvoir russe» -
Cette maison impasse de la République est un relais de poste que l'on appelle affenage en ce qui concerne le canal du Midi c'est un lieux de repos pour les chevaux qui tiraient les gabares du canal.
midilibre.fr — L'affenage de Vias retrouve son public - midilibre.fr -
Surtout, cette première bonne nouvelle confirme la technologie des prothèses mini-invasives. Kardiozis est en effet conçue avec des fibres thrombogènes fixées à la paroi extérieure de la prothèse. Ces fibres ont une longueur et une distribution qui leur permettent de remplir l'anévrisme après l'implantation de manière homogène, venant jouer le rôle de ce que l'on appelle les "coils" thrombogènes qui eux, sont peuvent être implantés séparément dans le sac anévrismal après l'implantation d'une prothèse endovasculaire conventionnelle. De plus, cette technologie conforte le recours à une chirurgie non invasive.
La Tribune — Affluent Medical confirme la preuve de concept de Kardiozis -
Une nouvelle espèce de grenouille marsupiale appartenant au genre Gastrotheca de la famille des Hemiphractidae, un anoure amphibien que l'on trouve en Amérique centrale et du Sud, a été découverte dans un parc naturel de l'Amazonie péruvienne.
CNEWS — Pérou : une nouvelle espèce de grenouille découverte en forêt amazonienne | CNEWS -
Le jeune homme vestonné, marchait avec une assurance telle que l'on sentait qu'il était prêt à conquérir le monde.
Pierre Delacroix — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
« La mycose du gland est traitée à l'aide d'un antifongique en crème, lait ou spray, que l'on va appliquer localement sur le gland et son pourtour », indique Catherine Gaucher. « Parfois, un antifongique par voie orale est nécessaire s’il y a des foyers dans l’intestin ». Cette crème est délivrée en pharmacie sans ordonnance. Si jamais votre partenaire ressent de fortes brûlures quand il se tartine, c'est qu'il développe une allergie à un produit présent dans la crème.
Cosmopolitan.fr — Mycose du gland : symptômes et traitement - Cosmopolitan.fr -
Le vidéotéléphone, cette merveilleuse invention qui nous permet de voir le visage de ceux que l'on aime même à des milliers de kilomètres.
Jacques Delanoue — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Si l'on devait retenir un aspect marquant du mandat de Robert Vigouroux en tant que maire de Marseille, ce serait certainement son attachement au vigourisme, qui aura profondément transformé la ville.
Claudine Dubois — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
La vinylogie est une branche fascinante de la chimie, où l'on explore les mystères des liaisons simples remplacées par des radicaux vinyl.
Charles Dubois — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Lorsque l'on parle des armes pour combattre la tuberculose, on ne peut ignorer la viomycine, ce médicament puissant et efficace qui a sauvé tant de vies au fil des ans.
Clémence Levasseur — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Le charme incomparable d'un bijou n'est pas seulement lié à son design, mais aussi à la qualité de ses matériaux, comme cette couleur unique que l'on retrouve dans les diamants wesselton.
Claire Delafontaine — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
La xérose, cette prolifération des tissus conjonctifs est souvent considérée comme une marque inéluctable du vieillissement, un fardeau que l'on porte avec dignité.
Henri Delacourt — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Lorsque l'on pénètre dans la maison d'un yaourtophile, on ne peut qu'être émerveillé par la variété et l'ingéniosité des présentoirs dédiés à ces petits trésors lactés.
Aurélie Dubois — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Parmi les nombreux partisans supposés de Zinoviev lors des purges staliniennes de 1936, on pouvait trouver des personnes que l'on qualifierait aujourd'hui de zinoviévistes.
Jean-Pierre Lefort — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
L'été est le moment où l'on peut admirer les belles couleurs des plantes, y compris celles du zygophylle qui se développe discrètement dans nos jardins.
Henriette Delamare — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Le blastotroque, ce corail aux polypes solitaires des mers indiennes et indonésiennes, est un exemple fascinant de la diversité et de la beauté que l'on peut trouver dans les profondeurs sous-marines.
Gaspard Leblanc — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Le criocarcin, ce curieux crustacé australien, est un exemple fascinant de la diversité des malacostracés que l'on peut observer dans les eaux du pays.
Jean-Luc Delaporte — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Parmi la diversité de la faune aquatique que l'on peut trouver dans nos rivières, le criodrile reste souvent méconnu du grand public.
Marie-Louise Dubois — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle -
Il y a des jours où l'on se sent foutûment perdu, mais ce sont ces moments-là qui nous font grandir.
Marie-Claude Dubois — Citation fictive générée à l'aide d'intelligence artificielle