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Citations sur le l'on - Page 54
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Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince : "S'il te plait…apprivoise-moi ! dit-il. - Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître. - On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi ! - Que faut-il faire ? dit le petit prince. - Il faut être très patient, répond le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près…" Le lendemain revient le petit prince. " Il eût valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai : je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur…il faut des rites.
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser...
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
On connait que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi ! (page 69)
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
L'expérience est le nom que l'on donne à ses erreurs.
Oscar Wilde -
[...] la fille de son hôtesse, une jeune personne sans élégance, affligée d'un de ces visages britanniques caractéristiques que l'on oublie pour toujours une fois qu'on les a vus ; et son mari [...] qui, comme tant d'individus [...], croyait qu'une jovialité excessive peut racheter un total manque d'idées.
Oscar Wilde — Le portrait de Dorian Gray -
Les folies sont les seules choses que l'on ne regrette jamais.
Oscar Wilde -
Ce que l'on pense, on le devient. Ce que l'on ressent, on l'attire. Ce que l'on imagine, on le crée.
Bouddha -
Si l'on imaginait la souffrance avec assez de vivacité, on n'aurait plus le courage de faire du mal à personne ...
Jean d'Ormesson -
Les Trois Mousquetaires sont l'oeuvre la plus fameuse des deux cent cinquante livres forgés par la plume de cet écrivain prolifique et de ses soixante-treize assistants. Dumas a travaillé avec le professeur d'histoire Auguste Maquet à qui l'on prête les prémices, voire le premier brouillon des Trois Mousquetaires. (...) La qualité durable des textes de Dumas réside dans la vitalité de ses personnages et dans sa maîtrise du roman-feuilleton, plein d'accroches et de suspense. Les Trois Mousquetaires sont le roman d'aventures par excellence.
Jean d'Ormesson — Les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie -
La femme gelée Elle a trente ans, elle est professeur, mariée à un « cadre », mère de deux enfants. Elle habite un appartement agréable. Pourtant, c'est une femme gelée. C'est-à-dire que, comme des milliers d'autres femmes, elle a senti l'élan, la curiosité, toute une force heureuse présente en elle se figer au fil des jours entre les courses, le dîner à préparer, le bain des enfants, son travail d'enseignante. Tout ce que l'on dit être la condition « normale » d'une femme. Quatrième de couverture, Folio, 2018.
Annie Ernaux — La femme gelée -
Quatre années. La période juste avant. Avant le chariot du supermarché, le qu'est-ce qu'on va manger ce soir, les économies pour s'acheter un canapé, une chaîne hi-fi, un appart. Avant les couches, le petit seau et la pelle sur la plage, les hommes que je ne vois plus, les revues de consommateurs pour ne pas se faire entuber, le gigot qu'il aime par-dessus tout et le calcul réciproque des libertés perdues. Une période où l'on peut dîner d'un yaourt, faire sa valise en une demi-heure pour un week-end impromptu, parler toute une nuit. Lire un dimanche entier sous les couvertures. S'amollir dans un café, regarder les gens entrer et sortir, se sentir flotter entre ces existences anonymes. Faire la tête sans scrupule quand on a le cafard. Une période où les conversations des adultes installés paraissent venir d'un univers futile, presque ridicule, on se fiche des embouteillages, des morts de la Pentecôte, du prix du bifteck et de la météo. Personne ne vous colle aux semelles encore. Toutes les filles l'ont connue, cette période, plus ou moins longue, plus ou moins intense, mais défendu de s'en souvenir avec nostalgie. Quelle honte ! Oser regretter ce temps égoïste, où l'on n'était responsable que de soi, douteux, infantile. La vie de jeune fille, ça ne s'enterre pas, ni chanson ni folklore là-dessus, ça n'existe pas. Une période inutile. Pages 109-110, Folio, 2018.
Annie Ernaux — La femme gelée -
Sauver quelque chose du temps où l'on ne sera plus jamais.
Annie Ernaux — Les années -
Nous habitions un pavillon dans un lotissement neuf, au milieu d'une plaine. Les commerces et les écoles étaient à deux kilomètres. On ne voyait les habitants que le soir. Pendant le week-end, ils lavaient la voiture et montaient des étagères dans le garage. C'était un endroit vague et sans regard où l'on se sentait flotter, privé de sentiments et de pensée. Elle ne s'habituait pas à vivre là. L'après-midi, elle se promenait rue des Roses et des Jonquilles, des Bleuets, vides.
Annie Ernaux — Une Femme -
jeudi 7 février (...) Le temps de l'attente à la caisse, celui où nous sommes le plus proche les uns des autres. Observés et observant, écoutés, écoutant. (...) Exposant comme nulle part autant, notre façon de vivre et notre compte en banque. Nos habitudes alimentaires, nos intérêts les plus intimes. Même notre structure familiale. Les marchandises qu'on pose sur le tapis disent si l'on vit seul, en couple, avec bébé, jeunes enfants, animaux... (p.47)
Annie Ernaux — Regarde les lumières, mon amour -
Après, il ne nous a plus vus que de loin en loin. On habitait une ville touristique des Alpes, où mon mari avait un poste administratif. On tendait les murs de toile de jute, on offrait du whisky à l'apéritif, on écoutait le panorama de musique ancienne à la radio. Trois mots de politesse à la concierge. J'ai glissé dans cette moitié du monde pour laquelle l'autre n'est qu'un décor. Ma mère écrivait, vous pourriez venir vous reposer à la maison, n'osant pas dire de venir les voir pour eux-mêmes. J'y allais seule, taisant les vraies raisons de l'indifférence de leur gendre, raisons indicibles, entre lui et moi, et que j'ai admises comme allant de soi. Comment un homme né dans une bourgeoisie à diplômes, constamment " ironique ", aurait-il pu se plaire en compagnie de " braves gens ", dont la gentillesse, reconnue de lui, ne compensait jamais à ses yeux ce manque essentiel : une conversation spirituelle. Dans sa famille, par exemple, si l'on cassait un verre, quelqu'un s'écriait aussitôt, « n'y touchez pas, il est brisé ! » (vers de Sully Prud'homme).
Annie Ernaux — La place -
C'est l'absence de sens de ce que l'on vit au moment où on le vit qui multiplie les possibilités d'écriture. (P151)
Annie Ernaux — Mémoire de fille -
L'enjeu, c'était vraiment de saisir cette évolution du monde qui en cinquante ans a basculé de façon extraordinaire pour les hommes et les femmes de ma génération. Le mode de vie du début des années 1950 ressemble beaucoup à celui de mes parents, et même de mes grands-parents. On vivait encore d'une certaine façon dans l'avant-guerre. Si l'on compare les villes, l'intérieur des maisons, la différence est certainement plus grande entre 1950 et 2000 qu'entre 1850 et 1950. Le changement n'est pas dans les choses seulement, il est dans la manière de penser, dans le langage. La vision de l'avenir elle-même s'est modifiée.
Annie Ernaux — Le vrai lieu -
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Philippe Sollers -
[...] vous avez 1107 pages pour un volume qui va être vendu 30 euros. Soyons stricts sur le marketing : vous disposez-là de dix livres (ou 12), en un, ce qui fait donc livres à trois euros. Par conséquent, le rapport qualité-prix est imbattable. Je m'avance déraisonnablement sur le marché avec cette proposition d'acheter dix livres à trois euros chacun. C'est la meilleure définition que l'on puisse donner de la formulation comme passion dominante, c'est-à-dire qu'il s'agit immédiatement de l'évaluer en argent, tant il est vrai qu'il n'y a qu'une seule passion dominante de nos jours, c'est celle-là -et il n'y en a pas d'autre. -Transfuge n°61-
Philippe Sollers -
Les vrais problèmes ne sont sans doute pas là où l'on croit... On met tout l'accent sur les problèmes de sexualité et de reproduction, mais on est beaucoup plus discret sur l'hygiène... On dirait que l'hygiène est plus tabou que le sexe... Vous n'avez pas idée à quel point, pour les femmes notamment, la simple propreté, la propreté élémentaire, est une chose récente...
Philippe Sollers — Femmes -
Si l'œuvre, une fois reproduite, se voit privée de son aura, l'œuvre déplacée au musée perd son sens. Les musées fonctionnent comme des machines à transformer en faux les œuvres vraies qui y sont admises ; Les musées sont des entrepôts de faux que l'on voit sur les cimaises, décolorées et sans destination autre qu'une vague satisfaction esthétique, des œuvres qui avaient jadis la capacité de signifier quelque chose et, en outre, qui nous proposaient le bonheur de servir.
L'hiver de la culture, Jean Clair, éd. Flammarion, 2011 (ISBN 978-2-0812-5342-1), p. 121 -
La « vie inimitable », Antoine et Cléopâtre donnèrent ce nom à l'association qu'ils formèrent à Alexandrie pour profiter au maximum des plaisirs de l'existence. Ce ne sont pourtant pas les fêtes de nuit sur le Nil, les banquets somptueux, ou les représentations à grand spectacle qui constituèrent l'essentiel de la « vie inimitable » de ce couple d'amants terribles. Pour retenir son amant, la reine l'initie à des plaisirs nouveaux : on commence par se déguiser et l'on emprunte aux plus humbles des serviteurs leurs habits. Et puis, toute la nuit, on vagabonde dans les ruelles populeuses du quartier de Rhacotis. On commet quelques déprédations, on se bagarre dans les cabarets.
Les bas-fonds de l'Antiquité (1982), Catherine Salles, éd. Payot & Rivages, coll. « Petite Bibliothèque Payot », 2004 (ISBN 2-228-89817-1), partie 2. Le monde latin — La ville, chap. 12. La « vie inimitable », Vagabondage de reine et d'empereur, p. 301 -
Si marginale que soit l'épigraphe, elle constitue un élément important de l'objet littéraire. Lorsque le lecteur s'empare d'un volume, il franchit parfois d'incommensurables distances d'espace et de temps –(...). Bien souvent les premières lignes le jettent dans un trouble qui n'aura de cesse qu'après plusieurs pages d'acclimatation et d'éventuels recours à des encyclopédies, des histoires de la littérature ou des études sur l'œuvre. Mais il arrive aussi que l'auteur le ménage par une attention introductive, ou qu'il précède son trouble et l'amplifie par l'inscription d'un message volontairement déroutant. L'épigraphe joue ainsi un rôle de tampon ( Tampon-encreur ), ou d'interface, entre le titre et le texte qui le porte. Ce corps étranger, cette pièce rapportée et insérée là devient un élément aux vertus imprévisibles – et l'on peut saluer, sans la partager, la sagesse de ceux qui ne lisent jamais les épigraphes.
« En lisant les épigraphes de Claude Simon », dans Études françaises (Revue de la section de littérature française, n°3, Patrick Rebollar, éd. Tokyo, Université Waseda, 1996, p. 164 -
La nature ici est luxuriante. Il y a des insectes que je n'ai jamais vus de ma vie. Vers le lac Okeechobee, alors que l'on traversait un marécage, on a tiré des crocodiles. Une sorte de scarabée gros comme le poing a mordu le deuxième classe Richier à la cuisse. L'air est chargé de miasmes. La nuit, on entend des cris de jungle qui nous glacent les os alors que le thermomètre ne descend pas en dessous de trente-cinq. Tout me conforte dans l'opinion que l'homme européen n'a rien à faire ici.
Jeanne d’Arc fait tic-tac, Iegor Gran, éd. P.O.L., 2005 (ISBN 2-84682-051-1), p. 228 -
Je comprends maintenant comment l'on peut jouer un instant avec ces sentiments que j'ai trop longtemps tenus pour sacrés. La semaine prochaine, au lieu de sortir avec mon gentil « mari », Henry, j'irai voir l'Espagnol. Et les femmes — je veux des femmes. Mais les lesbiennes viriles du cabaret Le Fétiche ne m'ont pas plu du tout. J'ai également compris l'œillet dans la bouche de Carmen. Je respirais du seringa. Les fleurs blanches encore en boutons effleurèrent mes lèvres. On aurait dit la peau d'une femme. Mes lèvres pressèrent les boutons, s'entrouvrant puis se refermant doucement sur eux. De doux baisers en forme de pétales. Je mords les fleurs blanches. Morceau de chair parfumée, peau comme de la soie. La bouche charnelle de Carmen mordant son œillet ; et moi, Carmen.
Henry et June — Les cahiers secrets (1986), Anaïs Nin (trad. Béatrice Commengé), éd. Stock, 2007 (ISBN 978-2-234-05990-0), Juin (1932), p. 226 -
Si l'on considère par exemple les deux systèmes d'exploitation informatiques concurrents Windows et Linux comme des mèmes, Linux fait figure de mème récessif, car il ne s'exprime que dans des groupes d'initiés (programmeurs, ingénieurs réseau, amateurs éclairés).
Comparaison entre la génétique et la mémétique -
Dès le commencement de la révolution allemande, je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l'islam et cette impression n'a fait que se préciser et s'affermir depuis. L'islam, qui à l'origine était la foi d'une obscure tribu nomade, conquit avec une rapidité vertigineuse la plus grande partie de l'Orient qui comptait alors, historiquement parlant, et cela parce qu'il constituait un mouvement puriste et purificateur au milieu d'un monde civilisé à l'extrême et moralement pourri. Sans la corruption monstrueuse de l'époque précédente, corruption plus contraire que tout au monde au tréfonds du caractère allemand, Adolf Hitler n'eut jamais pu, en un temps si court réunir autour de lui l'écrasante majorité du peuple. Mais la lutte contre la corruption entraine la suprême estime accordée aux valeurs de caractères;et par la, le critère auparavant valable de la culture et de l'esprit tombe en désuétude. Les vertus les plus simples et les plus élémentaires deviennent déterminantes, et ainsi nait du jour au lendemain, qu'il s'agisse du national-socialisme ou de l'islam, une nouvelle unité, dont la force et la tension sont immenses; et en face de cette unité on voit s'écrouler et se réduire à néant la plupart des différences précédemment importantes (dans le cas de l'islam, les différences entre les peuples et les cultures; en Allemagne, les classes et les partis). En outre les deux mouvements sont essentiellement religieux, et non pas politiques. Si l'on observe les points essentiels, ils se distinguent surtout en ceci : l'esprit de l'islam était originellement nomade et partant conquérant et il le resta durant des siècles; le national-socialisme, par contre représente une rupture avec le déracinement provoqué par l'ère intellectualiste, et un retour aux racines du Sang et de la Terre.
La révolution Mondiale et la responsabilité de l'Esprit (1934), Hermann von Keyserling, éd. Librarie Stock, 1934, p. 134-135 -
Ce qu'il y a à craindre dans le développement de la ploutocratie, est de la voir pallier son incurie par de nouveaux crimes. L'appauvrissement général de la population servira de prétexte à la réduire en esclavage, même si ceux qui ont contribué à l'appauvrir sont en fin de compte les mêmes que ceux qui l'ont réduite en servage. C'est comme si un voleur de grand chemin, après avoir dévalisé un voyageur, le remettait à la police pour cause de vagabondage. Ici, ce n'est plus à la gendarmerie que l'on fait appel, mais à la pseudo-science que l'on appelle eugénisme.
Utopie des usuriers, G.K. Chesterton, éd. éditions de l'Homme Nouveau, 2010 (ISBN 978-2-915988-31-4), p. 51 -
Un réel phénomène de mode émerge autour de la culture geek, mais sous-entendre qu'il y aurait soixante millions de geeks en France fait perdre la singularité des geeks. Le paradoxe est encore plus visible si l'on se penche sur l'usage du terme "geek" qui est encore loin d'être entré dans le langage courant et qui reste pour beaucoup un anglicisme obscur. Et même si, en 2010, les éditions Larousse annonçaient que le vocable geek intégrerait Le Petit Larousse, aucune définition précise de ce qu'est un geek n'a encore été établie.
Culture geek, David Peyron, éd. éditions FYP, 2013, p. 13-14 -
L'écrivain : Voyez-moi ça ! Sale putois puant... espèce de rat servile... Ah, assez, tiens-toi tranquille ! Le Stalker : Pourquoi ? Réfléchissez... Pourquoi vous en prendre à moi ?... C'est lui qui veut détruire tout cela... Votre espoir qu'il veut anéantir... Le Stalker : Il ne restait plus rien d'autre aux hommes sur cette terre !... C'est l'unique endroit, comprenez-vous, où l'on peut encore venir quand on a plus rien à espérer... Vous y êtes bien venus, vous !... Pourquoi voudriez-vous anéantir... la foi !
Alexandre Kaïdanovski, Anatoli Solonitsyne, Stalker (1979), écrit par Andreï Tarkovski -
La réalisation d'un film est une aventure si épuisante et si débilisante que, si l'on n'est pas convaincu d'avoir rencontré un sujet qui touche à la fois l'esprit, l'âme et l'oeil, il vaut mieux rester chez soi lire des livres.
Brian de Palma -
Lorsque l'on trouve la bonne personne, on s'arrange pour que ça marche !
Britney Spears — Téléstar - Avril 2001 -
Quand on devient acteur, que l'on n'a pas fait le cours Florent et que tout de suite la télé ça marche, puis le cinéma… On se demande si on l'a mérité. J'ai attendu le César avant de me considérer comme un acteur.
Omar Sy — Le Parisien - 15 octobre 2014 -
On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser.
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour"dit le marchand. C'était un marchand de pilules perfectionnées qui apaisent la soif. On en avale une par semaine et l'on n'éprouve plus le besoin de boire. "Pourquoi vends-tu ça ? dit le petit prince ? - C'est une grosse économie de temps, dit le marchand. Les experts ont fait des calculs. On épargne cinquante-trois minutes par semaine. Et que fait-on de cinquante-trois minute ? - On en fait ce que l'on veut..." "Moi, dit le petit prince,si j'avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais doucement vers une fontaine...
Antoine de Saint-Exupéry — Le Petit Prince -
Jusqu'ici, le MSA autorisait l'abattage de trente-cinq espèces. Parmi celles-ci l'on retrouve des chèvres, des volailles, des bovins et des moutons. Au total, si cette loi est ratifiée, 135 espèces d'Afrique du Sud seront considérées comme des animaux de ferme, déstinés potentiellement à l'élevage et à la consommation.
korii. — Afrique du Sud: l'abattage et la consommation de 90 espèces sauvages bientôt autorisés | korii. -
- Atteintes cutanées : A ce stade on trouve l'acrodermatite chronique atrophiante ACA, encore appelée maladie de Pick Herxheimer. Cette maladie a été décrite uniquement en Europe. Elle se déclare au niveau de la piqûre primitive de la tique et se présente initialement comme une zone cutanée inflammatoire qui va progressivement s'atrophier jusqu'à prendre un aspect parcheminé, puis s'amincir en papier à cigarette. L'atrophie est telle que l'on peut voir le réseau veineux sous jacent par transparence.
FemininBio — Maladie de Lyme: tous les symptômes - FemininBio -
Des progrès importants ont été obtenus aux Etats-Unis par ce qu'on appelle en anglais l''affirmative action", que l'on peut traduire en français par "action positive".
Le Monde.fr — Louis Schweitzer : "Il faut développer l''affirmative action' en France" -
" On a conçu un projet agenais. Un stade que l'on n'aurait pu construire nulle part ailleurs qu'à Agen, explique celui qui lors de son discours d'intronisation, a fait souvent fait référence à Michel Serres et aux glorieux faits d'armes du club. Nous voulons une résonance culturelle, locale, sportive, graphique et gastronomique." Son cabinet s'est associé au Japonais Asuza pour mener à bien ce projet. Signe que les relations entre Agen et le pays du Soleil Levant sont toujours vivaces.
petitbleu.fr — François de la Serre, l'Agenais qui va moderniser Armandie - petitbleu.fr -
L'épisode de canicule du 28 juin a causé d'importants dégâts dans les vignes héraultaises. Raisins brûlés, feuilles séchées en quelques heures, un phénomène que l'on avait jamais observé dans le département. Un chercheur en agroclimatologie de Clapiers analyse cet événement exceptionnel.
France Bleu — Canicule dans les vignes : comment expliquer l'ampleur des dégâts ? -
Grâce aux avancées de la recherche en agroenvironnement et surtout, à l'engagement des agricultrices et agriculteurs du Québec, de grands progrès ont été accomplis au cours des dernières décennies. Bien que de nombreux défis doivent encore être relevés, plusieurs résultats sont encourageants. Et, si l'on observe les indicateurs à l'échelle internationale, le Québec fait bonne figure.
L'UPA lance Les Champs changent, une série de capsules vidéos sur l'environnement -
Pour guérir, il faut aller à la rencontre de cette douleur originelle, la reconnaître pour se comprendre. «Les "abandonniques" sont pleins d'une colère qui ne s'est pas exprimée pour différentes raisons», souligne Daniel Dufour. Selon le psychanalyste Saverio Tomasella, tant que l'on n’a pas repéré l'abandon réel, «on va se sentir facilement abandonné pour de petites choses».
Madame Figaro — La peur de l'abandon, le mal du siècle ? - Madame Figaro