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Citations sur le S. M. - Page 2
Il y a 111 citations sur le S. M..
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VAGINIFORMES, adj. et s. m. pl., Vaginiformia (vagina, gaine, forma, forme). Nom donné par Lamarck [Jean-Baptiste de Lamarck] et Latreille [Pierre-André Latreille] à une famille de polypiers, comprenant ceux dont les polypes forment des tiges fistuleuses et flexibles qui contiennent ces animaux dans leur intérieur.
Antoine-Jacques-Louis Jourdan — Dictionnaire des termes usités dans les sciences naturelles -
LANTERNISTE, s. m. (Hist. litt.) nom d'académiciens établis à Toulouse. Ils prirent ce nom des petites lanternes avec lesquelles ils se rendoient à leurs assemblées qui se tenoient la nuit.
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TOURNE-FEUILLET, s. m. touffe de petits rubans attachés au haut de la tranche d’un livre, ou à une espèce de petit peloton ; on passe les rubans entre les feuillets du livre, & ils indiquent où l’on en est resté de sa lecture.
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REMISEUR (re-mi-zeur), s. m. Celui qui loue des remises, des voitures.
Émile Littré — Dictionnaire de la langue française -
MORDEHI, s. m. (Medecine.) Les Indiens appellent de ce nom une espece de langueur d’estomac qui leur est très-familiere ; elle est principalement occasionnée par les grandes chaleurs qui provoquent des sueurs abondantes, sur-tout lorsquelles sont suivies de froid ; & si dans ces circonstances les Indiens font le moindre excès dans le boire ou le manger, surtout le soir, leur estomac affoibli & relâché ne peut pas le digérer sans peine & parfaitement, & donne par-là lieu à des diarrhées fréquentes & très-opiniâtres.
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MONACHELLE, CASTAGNOLLE, CHROMIS, s. m. (Hist. nat. Icthiolog.) poisson de mer auquel on a aussi donné le nom de castagne, parce qu’il est de couleur de chataigne ; il ressemble au nigroil par la forme du corps, par le nombre & la position des nageoires ; mais il en diffère en ce qu’il n’a point de taches noires sur la queue, & par les yeux qui sont plus petits. Il a l’ouverture de la bouche & les écailles petites, les côtés du corps sont marqués de lignes droites, qui s’étendent depuis les ouies jusqu’à la queue. Ce poisson a la chair humide, il est petit & très-peu recherché.
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COGUENOSCO ou CONGUENOSCO, s. m. Sorte de mastic, composé de brai gras, goudron ou huile, avec résine et suif, mêlés dans une chaudière de potin.
Dictionnaire de marine — 1831 -
BEGHILER-BEGHI ou BEGLER-BEG ; ou BEGLERBEY, ou enfin comme on prononce souvent même en Turquie, BEYLER-BEY. s. m. &c. La Boullaye écrit béglerbeg. C’est chez les Turcs un Gouverneur de Province. Un béglerbey a sous lui plusieurs sangiacs, ou gouverneurs particuliers.
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CÉRAUNIA. s. f. ou CÉRAUNIAS, s. m. (du gr. κεραυνίας, foudre). Minér. Pyrite ou sulfure de fer radié, regardé comme une substance métallique, qui a la propriété de faire feu sous le briquet. | Nom de certaines astéries et haches de pierre appelées aussi céraunites.CÉRAUNIE. s. f. (ét., V. céraunia). Minér. Sorte de pierre précieuse des anciens.| Sorte de pierre brunâtre dont les anciens se servaient pour faire des frictions dans les engorgements du genou, du sein, etc.
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cariset. s. m. (ka-ri-zè). Étoffe de laine croisée d’Écosse = Créseau, carsaie.
Dictionnaire des dictionnaires — tome premier (A-F) -
NONAGONE, s. m. (Gramm.) figure de 9 angles & de 9 côtés. On dit plus communément ennéagone. Voyez ce mot.
« Nonagone » — dans L’Encyclopédie -
Pour un « niaquoué », S. M. l’Empereur Bao Dai n'est que l’exécutant des volontés françaises, l’exécuteur de nos plus basses œuvres.
Étiemble — Hygiène des lettres -
vire-vire, s. m. Nom par lequel les marins désignent les endroits de la mer qui forment des tournan[t]s d’eau, qui entraînent tout ce qui est près de cette sorte de tourbillon faisant l’entonnoir. Voy. Gouffre.
Jean-Baptiste-Philibert Willaumez (comte — Dictionnaire de marine -
DÉMÉTRIUM, s. m. Quelques chimistes ont donné ce nom au cérium.
Antoine-Jacques-Louis Jourdan — Dictionnaire des termes usités dans les sciences naturelles -
CÉRAUNIA. s. f. ou CÉRAUNIAS, s. m. (du gr. κεραυνίας, foudre). Minér. Pyrite ou sulfure de fer radié, regardé comme une substance métallique, qui a la propriété de faire feu sous le briquet. | Nom de certaines astéries et haches de pierre appelées aussi céraunites.[…]CÉRAUNITE. s. f. Minér. Nom donné à des pierres que les anciens croyaient être tombées du ciel avec la foudre.| Pétrification du genre des bélemnites.V.céraunia.< > Louis-Nicolas Bescherelle< > Dictionnaire national ou Grand Dictionnaire classique de la langue française
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CHANVRETTES, ou LINET BOUCASSINÉ , s. m. & f. ( Toile. ) Toiles légeres de Picardie, qu'on blanchit quelquefois , & que l'on consomme souvent en écru ou teintes.
Encyclopédie méthodique: Manufactures — arts et métiers ; errata -
SICILIQUE, s. m. (Poids anc. & mod.) sicilicum ; sorte de poids qui chez les anciens pesoit deux drachmes, ou six scrupules. Le sicilique des modernes, & dont les Apothicaires se servent, pese un sextule & deux scrupules. (D. J.)
« Sicilique » — in L’Encyclopédie -
LEVENDI, s. m. (Hist. mod.) nom donné par les Turcs à leurs forces maritimes ; ils y admettent les Grecs & les Chrétiens sans distinction, ce qu’ils ne sont point dans leurs troupes de terre, où ils ne reçoivent que des Mahométans.
L’Encyclopédie — 1751 -
LEVENTI ou LEVANTI, s. m. (terme de relation.) soldat turc de galère qu’on rencontre en assez grand nombre dans Constantinople. Comme ces gens-là ne sont que de la canaille qui court sur le monde le coutelas à la main, le gouverneur de la ville a permis de se défendre contre eux, & l’on les met à la raison à coups d’épée & de pistolets. On a encore un moyen plus sage d’éviter leurs insultes, c’est de se faire escorter par des janissaires, qui ne demandent pas mieux, & pour lors on peut se promener dans Constantinople en toute sureté.
L’Encyclopédie — 1751 -
SOUTRE. — S. m. […] On appelle aussi soutre une espèce de sous-main, buvard ou portefeuille sur lequel les hommes d’affaire [sic] posent leur papier pour écrire, et dans lequel ils placent leurs notes. — (Francisque Mège, Souvenirs de la langue d’Auvergne, Auguste Aubry, Libraire-Éditeur, Paris, 1861)
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SOUTRE. — S. m. On appelle soutres, les poutres sur lesquelles, dans les caves, on pose les tonneaux pour les élever au-dessus du sol. — (Francisque Mège, Souvenirs de la langue d’Auvergne, Auguste Aubry, Libraire-Éditeur , Paris , 1861)
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TAUMALIN ou TAOMALI, s. m. ce mot en langage caraïbe, signifie sauce, à quoi la graisse des crabes & des tourlouroux a beaucoup de rapport par son état naturel ; aussi dit-on communément dans le pays un taumalin de crabe, un taumalin de tourlouroux ; cette substance étant cuite, n’a point le fastidieux des autres graisses ordinaires : c’est une espece de farce composée par la nature dans le corps des animaux de l’espèce des chancres ; elle n’a besoin d’aucun assaisonnement ; sa délicatesse surpasse celle des sauces les plus fines ; son goût est exquis, & ne peut se comparer.
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MANIOLLE, s. m. Espèce de truble dont on se sert à Brest et à Bayonne, pour prendre des prêtrots ou éperlans bâtards, qui se tiennent près des bâtimens ou des quais.
Jean Baptiste Philibert Willaumez — Dictionnaire de marine -
ÉCLECTE s. m. (é-klè-kte
du gr. eklektos — choisi). Ornith. Nom scientifique d'une section du genre perroquet -
EMPORE, s. m. (emporium) t. de physiol. on donnait ce nom à un réservoir que l'on supposait destiné à recevoir les esprits animaux filtrés par la pulpe médullaire de toute la substance cendrée du cerveau.
Dictionnaire universel de la langue française — 1835 -
UNOVISTES S. m. pl. (Anatomie et Physiologie) branche des physiciens ovistes, qui ne diffèrent des infinitovistes qu'en ce qu'ils veulent que chaque œuf soit un petit hermitage habité par un solitaire inanimé, soit mâle ou femelle, et formé peu après la naissance de celle qui le porte. Tout ce système est fondé sur ce que quelques observateurs prétendent avoir à l'aide du microscope, découvert l'embrion formé dans l'œuf avant qu'il ait été rendu fécond par le mâle ; mais ces faits prétendus et difficiles à constater, continue l'auteur de l'art de faire des garçons, sont détruits par d'autres faits incontestables, et par des raisons aussi convaincantes que les faits.
L’Encyclopédie — 1771 -
UNOVISTES S. m. pl. (Anatomie et Physiologie) branche des physiciens ovistes, qui ne diffèrent des infinitovistes qu'en ce qu'ils veulent que chaque œuf soit un petit hermitage habité par un solitaire inanimé, soit mâle ou femelle, et formé peu après la naissance de celle qui le porte. Tout ce système est fondé sur ce que quelques observateurs prétendent avoir à l'aide du microscope, découvert l'embrion formé dans l'œuf avant qu'il ait été rendu fécond par le mâle ; mais ces faits prétendus et difficiles à constater, continue l'auteur de l'art de faire des garçons, sont détruits par d'autres faits incontestables, et par des raisons aussi convaincantes que les faits.
L’Encyclopédie — 1771 -
LERNÉIFORMES, adj. et s. m. pl., Lernæiformes (lernæa, lernée, forma, forme). Nom donné par Cuvier [Georges Cuvier] et Latreille [Pierre-André Latreille] à une famille de l’ordre des Crustacés siphonostomes, comprenant ceux dont le corps est presque cylindrique, ce qui leur donne l’apparence d’un ver.
Antoine-Jacques-Louis Jourdan — Dictionnaire des termes usités dans les sciences naturelles -
CHAIDEUR, s. m. (Minéralog.) nom que l’on donne dans les mines aux ouvriers qui pilent la mine à bras.
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PLANIFORMES, adj. et s. m. pl., Planiformes (planus, plan, forma, forme). Nom donné par Duméril [André Marie Constant Duméril] à une famille de l’ordre des Coléoptères, comprenant des insectes dont le corps est très déprimé. Voyez Omaloïdes.
Antoine-Jacques-Louis Jourdan — Dictionnaire des termes usités dans les sciences naturelles -
SIRÉCIFORMES, adj. et s. m. pl., Sireciformes. Nom donné par Latreille [Pierre-André Latreille] à une section de la tribu des Tenthrédines, pour exprimer que les insectes qu’elle renferme ont de l’affinité avec les Sirex.
Antoine-Jacques-Louis Jourdan — Dictionnaire des termes usités dans les sciences naturelles -
VÉRÉTRIFORMES, adj. et s. m. pl., Veretriformia (veretrum, verge, forma, forme). Nom donné par Latreille [Pierre-André Latreille] à une famille de l’ordre des Holothurides apodes, comprenant ceux de ces animaux qui ont la forme d’une verge.
Antoine-Jacques-Louis Jourdan — Dictionnaire des termes usités dans les sciences naturelles -
CRODONIUM, s. m. Nom donné par Trommsdorff à une substance qu’il crut d’abord constituer un métal particulier, et qu’il a reconnue depuis n’être que de la magnésie cuprifère.
Antoine-Jacques-Louis Jourdan — Dictionnaire des termes usités dans les sciences naturelles -
CHAS-ODA-BACHI, s. m. (Hist. mod.) nom d’un officier du grand-seigneur. C’est le grand chambellan qui commande tous les officiers de la chambre où couche le sultan. Son nom vient de chas-oda, qui signifie en turc chambre particuliere ; & bachi, qui veut dire chef. Ricaut, de l’empire Ottoman.
L’Encyclopédie — 1751 -
NAKIB, s. m. (Hist. mod.) c’est ainsi que les Turcs nomment un officier fort considéré, dont la fonction est de porter l’étendart de Mahomet. Il n’est point inférieur au muphti même ; cette dignité est toûjours conférée par le sultan à un des émirs descendans de la fille de Mahomet ; & sans son consentement, le prince n’oseroit offenser ni faire du mal à aucun des émirs ; le sultan a soin de ne pas laisser un personnage de cette importance jouir long-tems d’une dignité si incommode à son despotisme ; il change souvent de nakib, mais il ne lui en ôte que l’exercice ; les émolumens lui restent comme les fruits d’un caractere indélébile.
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JAMI, s. m. (Hist. mod.) c’est ainsi que les Turcs nomment un temple privilégié pour les dévotions du vendredi, qu’ils appellent jumanamazi ; & qu’il n’est pas permis de faire dans les petites mosquées appellées meschids.
L’Encyclopédie — 1766 -
MUZERINS ou MUSERVINS, s. m. (Hist. mod.) nom que se donnent en Turquie les athées. Ce mot signifie ceux qui gardent le secret, & vient du verbe aserra, celer, cacher. Leur secret consiste à nier l’existence de la divinité : on compte parmi eux plusieurs cadis ou gens de loi très-savans, & quelques renégats qui s’efforcent d’étouffer en eux tout sentiment de religion. Ils prétendent que la nature ou le principe intérieur de chaque individu, dirige le cours ordinaire de tout ce que nous voyons. Ils ont fait des prosélytes jusque dans les appartemens des sultanes, parmi les bachas & autres officiers du serrail ; cependant ils n’osent lever le masque, & ne s’entretiennent à cœur ouvert que lorsqu’ils se rencontrent seuls parce que la religion dominante, qui admet l’unité d’un Dieu ne les toleréroit pas. On prétend que ces muzerins s’entraiment & se protegent les uns les autres.
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KADARD, ou KADARI, s. m. (Hist. moder.) Nom d’une secte mahométane, qui nie la prédestination dont les Turcs sont grands partisans, & qui soutient la doctrine du libre arbitre dans toute son étendue.
L’Encyclopédie — 1751 -
MUZARABES, MOSARABES, ou MISTARABES, s. m. pl. (Hist. mod.) chrétiens d’Espagne qui furent ainsi appellés, parce qu’ils vivoient sous la domination des Arabes, qui ont été long-tems maîtres de cette partie de l’Europe. Quelques-uns prétendent que ce nom est formé de musa, qui en arabe signifie chrétien, & d’arabe pour signifier un chretien sujet des Arabes ; d’autres prononçant mistarabes, le dérivent du latin mixtus, mêlé, c’est-à-dire chrétien mêlé aux Arabes. D’autres enfin, mais avec moins de fondement prétendent que ce nom vient de Muça capitaine arabe qui conquit l’Espagne sur Roderic dernier roi des Goths.
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JAMI, s. m. (Hist. mod.) c’est ainsi que les Turcs nomment un temple privilégié pour les dévotions du vendredi, qu’ils appellent jumanamazi ; & qu’il n’est pas permis de faire dans les petites mosquées appellées meschids. Un jami bâti par quelque sultan est appellé jami-selatyn ou royal.
L’Encyclopédie — 1766 -
SEYMAR-BASSY, s. m. (Hist. Turq.) premier lieutenant des janissaires ; il commande en particulier ceux qu’on appelle seymenys. Lorsque l’aga marche en campagne, il prend le titre de son lieutenant à Constantinople, il peut mettre son propre cachet sur les ordres qu’il donne : enfin, il a le maniement de toutes les affaires des janissaires.
L’Encyclopédie — 1751 -
SEYMAR-BASSY, s. m. (Hist. Turq.) premier lieutenant des janissaires ; il commande en particulier ceux qu’on appelle seymenys. Lorsque l’aga marche en campagne, il prend le titre de son lieutenant à Constantinople, il peut mettre son propre cachet sur les ordres qu’il donne : enfin, il a le maniement de toutes les affaires des janissaires.
L’Encyclopédie — 1751