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Citations sur le S. M. - Page 3
Il y a 111 citations sur le S. M..
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D’Aldriger fut alors baronifié par S. M. l’Empereur et Roi, car sa fortune se doubla ; mais il se passionna pour le grand homme qui l’avait titré.
Honoré de Balzac — La Maison Nucingen' -
Abat-relui, s. m. − Abat-jour. François Vidocq Les Voleurs
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Abat-relui, s. m. − Abat-jour.
François Vidocq — Les Voleurs -
TCHENEDGIR, s. m. terme de relation, officier de la table du grand-seigneur ; ils sont au nombre de cinquante pour le servir, & leur chef se nomme Tchenedgir-Bachi.
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HOUSTALAR, s. m. (Hist. mod.) chef d’un jardin du grand-seigneur. Tous les vendredis les houstalars viennent rendre compte aux bostangis bachis de leurs charges, & de la vente qu’ils ont faite de ce qui croît dans les jardins du grand-seigneur. L’argent qui provient de cette vente est employé à la dépense de bouche.
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HARAJ, s. m. (Hist. mod.) c’est ainsi que les Turcs nomment un tribut reglé que doivent payer au grand Seigneur tous ceux qui ne sont point mahométans ; cet impôt est fondé sur l’alcoran, qui veut que chaque personne parvenue à l’âge de maturité paye chaque année treize drachmes d’argent pur, si en demeurant sous la domination mahométane elle veut conserver sa religion. Mais les sultans & les visirs, sans avoir égard au texte de l’alcoran, ont souvent haussé cette capitation ; elle est affermée, & celui qui est préposé à la recette de ce tribut se nomme haraj-bachi.
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TCHORVADGI, s. m. terme de relation, capitaine de janissaires ; les tchorvadgis portent dans les cérémonies des turbans pointus, du sommet desquels sort une haute & large aigrette, plus grande encore que ne sont les panaches qu’on met en France sur la tête des mulets.
L’Encyclopédie — 1751 -
SCHAT-ZADELER-AGASI, s. m. (Hist. mod.) en Turquie c’est l’eunuque noir à qui les enfans du grand-seigneur sont donnés en garde. Schat signifie maître ou gardien.
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Kabani, s. m. (Hist. mod.) nom qu’on donne dans le Levant à un homme public, dont les fonctions répondent à celle d’un notaire parmi nous : pour que les actes ayent force en justice il, faut qu’il les ait dressés. Il a aussi l’inspection du poids des marchandises. Pocock, Description d’Egypte.
« Kabin » — dans L’Encyclopédie -
MORDEXIN, s. m. (Médecine.) c’est un mot chinois qui a passé en Médecine, par lequel on désigne une espece de cholera morbus qui est fréquente à la Chine, à Goa, & dans le Brésil, où on l’appelle mordechi. Cette maladie se déclare brusquement par des vomissemens continuels bilieux, par des diarrhées de même nature, auxquels le joignent une fievre aiguë, sois immodérée, délire, douleur de tête, inquiétudes,&c.
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ECHIM, s. m. (Hist. mod.) medecin du serrail. Il y en a dix, parmi lesquels trois sont ordinairement juifs. La jalousie du souverain rend leurs fonctions très-dangereuses.Echim-bassi, (Hist. mod. turq.) c’est le nom du premier medecin du sultan & de son serrail. Une des prérogatives de sa charge, est de marcher seul, le premier, & avant tout le monde, au convoi funebre des empereurs ottomans.
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LANGON. s. m. (péchc) Perche dont le bout est armé de pointes barbelées, et dont on se sert pour harponner le poisson.
Complément du Dictionnaire de l'académie Française — Éd. Firmin Didot -
Les auteurs du Dictionnaire de Trévoux disent dans le même sens Nageoir , s. m. , qu'ils indiquent comme un vieux mot, sans d'ailleurs alléguer aucune autorité -Quoi qu'il en soit, le mot nageoir, qui est en quelque sorte homonyme [de natatoire s.m.] ne me parait point de nature à être restitué au langage moderne.
Marie Charles J. de Pougens — Archéologie français -
PISSE-Z-YEUX, s. m. — Libellule, agrion vierge. De la croyance peu fondée que l’insecte, pour se délivrer de la poursuite de l’homme, lui seringue dans les yeux une liqueur corrosive. — (Nizier du Puitspelu, Le Littré de la Grand’Côte, Académie du Gourguillon, Lyon, 1895)
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MABY, s. m. boisson rafraîchissante fort en usage aux îles d'Amérique ; elle se fait avec de grosses racines nommées patates : celles dont l'intérieur est d'un rouge violet, sont préférables à celles qui sont ou jaunes ou blanches, à cause de la couleur qui donne une teinture très agréable à l'œil.
Diderot & D'Alembert — L'Encyclopédie -
SOUBA ou SUBA, s. m. (Hist. mod.) c’est ainsi qu’on nomme dans l’Indostan des especes de vicerois ou de gouverneurs généraux, qui ont sous leurs ordres des gouverneurs particuliers, que l’on nomme nababs ; ils sont nommés par le grand-mogol.
« Souba » — dans L’Encyclopédie -
GISSEMENT, s. m. (Marine.) Les marins désignent par ce mot la manière dont une côte gît & est située, eu égard aux rumbes de vent de la boussole.
Diderot et d’Alembert — L’Encyclopédie -
GOSE, s. m. (Commerce.) nom que l’on donne en Moscovie aux principaux commerçans qui trafiquent pour le souverain ; ce sont proprement les facteurs du prince. Les goses, outre leurs fonctions dans le commerce, en ont aussi dans les cérémonies publiques ; & lorsque le souverain donne audience aux ambassadeurs étrangers, les goses sont tenus de s’y trouver revêtus de vestes magnifiques, & avec des bonnets de martre qui sont des marques de leur profession, & en quelque sorte de leur dignité parmi une nation où le commerce est honorable.
« Gose » — dans L’Encyclopédie -
MÉTANGISMONITES, s. m. pl. hérétiques, ainsi nommés du mot grec ἀγγεῖον, qui veut dire vaisseau. Ils disoient que le verbe est dans son pere, comme un vaisseau dans un autre. On ne sait point qui fut l’auteur de cette secte.
« métangismonites » — dans L’Encyclopédie -
HIEROMENIE, s. m. (Antiq.) ἱερομήνια, nom donné au mois dans lequel on célébroit les jeux Néméens ; c’étoit le même mois que le Boedromion des Athéniens, qui répondoit au commencement de notre mois de Septembre.
« Hiéroménie » — dans L’Encyclopédie -
CHROMIDE, s. m. Nom générique donné par Ampère à une famille de corps simples qui comprend : le colombium, le molybdène, le vanadium, le chrome et le tungstène.
Pierre Hubert Nysten — Émile Littré -
PROTOCTISTE, s. m. (Hist. ecclés.) hérétiques origénistes. Après la mort du moine Nonnus, vers le milieu du jv. siecle, les Origénistes se diviserent en deux branches, les Protoctistes & les Isochristes. Les Protoctistes s’appellerent aussi Tétradites ; le chef des Protoctistes fut Isidore.
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ACRATISME, s. m. (Hist. an.) Les Grecs faisoient quatre repas ; le déjeuner, qu’ils appelloient acratisma, ou dianestismos ; le dîner, ariston ou dorpiston : un petit repas entre le dîner & le souper, hesperisma, ce qu’on appelle en Latin merenda ; & le souper, dipnon, & quelquefois epidorpis.
« Acratisme » — dans L’Encyclopédie -
TONTONG, s. m. ( Hist. mod.) instrument usité chez les nègres qui habitent la côte du Sénégal, C'est un tambour d'une grandeur démesurée, dont le bruit s'entend à plus de deux lieues.
Encyclopédie méthodique: Histoire — tome 5 -
GAIANITES, s. m. pl. (Théologie.) nom de secte qui étoit un branche des Eutychiens. […] Cette secte étoit plus ancienne que Gaian ou Gaien, évêque d’Alexandrie dans le VIe siècle, dont elle prit le nom. Elle suivit les erreurs de Julien d’Halicarnasse, chef des Incorruptibles ou des Phantastiques ; ensuite ces hérétiques prirent ou on leur donna le nom de Gaian, qui se mit à leur tête. Ils nioient que Jesus-Christ après l’union hypostatique, fût sujet aux infirmités de la nature humaine.
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Babilo, P. & Haile, S. M. Enhanced sintering of yttrium-doped barium zirconate by addition of ZnO. J. Am. Ceram. Soc. 88, 2362–2368 (2005).
Nature — High proton conduction in grain-boundary-free yttrium-doped barium zirconate films grown by pulsed laser deposition | Nature Materials -
Mandell, M. A. & Beverley, S. M. Concomitant immunity induced by persistent leishmania major does not preclude secondary re-infection: implications for genetic exchange, diversity and vaccination. PLoS Negl. Trop. Dis. 10, e0004811 (2016).
Nature — Antigen recognition reinforces regulatory T cell mediated Leishmania major persistence | Nature Communications