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Citations sur le Slaves
Il y a 56 citations sur le Slaves.
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Avant l'arrivée des Magyars, les Slaves méridionaux occupaient toute la plaine danubienne et le noyau de leur puissance était situé entre le Rab, le Danube et la Drave.
Ernest Denis — La Question d'Autriche ; Les Slovaques -
[…] ; bref, on en revenait à l’habituelle « discorde entre les slaves », au « problème irrésolvable » dont parle Goumiliov ;
Alexandre Blok — Œuvres en Prose -
Cette monographie [Dictionnaire onomastique des incantations russes : les noms propres dans le folklore magique] présente pour la première fois dans le domaine de la slavistique un relevé complet, en forme de dictionnaire, des noms propres présents dans les incantations russes. […] Chaque article donne pour chaque nom toutes les formes fixées, avec indication de la région où elles sont employées et la référence aux sources, le nombre de citations dans les sources, les fonctions magiques des personnages ou la prédestination magique d’un mythotoponyme, les principaux motifs ou attributs liés au nom du personnage et pour les mythotoponymes, les motifs et les personnages qui leur sont liés, des commentaires linguistiques, historiques, culturels, ethnographiques… Enfin, des parallèles sont faits avec d’autres folklores slaves et non slaves.
Éliane Fouchard — « Notes de lecture : A. V. UDIN Onomastikon russkih zagovorov : imena sobstennye v russkom magičeskom fol’klore -
Cependant la petite princesse Anna Romanovna, inquiète de ne plus voir sa mère, va trouver son père et lui dit : Soudar, prince Roman Vasilievitch, où as-tu donc mis notre maman ? — Ma petite âme, répond le knïaze Roman, ta mère est allée se nettoyer à la rivière et laver son linge richement brodé. La jeune Romanovna part comme une flèche : — O ma nourrice, et toi, ma gouvernante, et vous, mes gentilles suivantes, montons ensemble au haut de notre belvédère pour voir madame ma mère comment elle lave à la rivière son linge richement brodé. — Toutes montent au haut des térèmes ; mais elles ont beau regarder elles ne voient point la princesse mère. — (Cyprien Robert, Revue des Deux Mondes « Le Gouslo et la poésie populaire des slaves », 1853)
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Et, en effet, avons-nous dit, les catholiques de ce pays sont tous, ou à peu près tout, de race albanaise et ils ne comprennent que le skipétar, lequel n’a aucun rapport avec les idiomes slaves : ils célèbrent en latin et y sont habitués : pourquoi un changement qui ne leur apporterait aucune espèce de satisfaction ?
baron d’Avril — « Le glagol et la congrégation des rites » -
Le rôle des Varègues, exagéré par l’historiographie allemande du XIXème siècle, est à la base de la théorie normaniste, qui fait du premier État russe une organisation d’origine scandinave, introduisant un ordre politique souhaité par les peuples slaves arriérés et anarchiques.
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Même dans les L. qui n'utilisent pas cette racine, on retrouve le même lien, par ex. en russe: milieu = seredina (pour sred- avec cette manie qu'ont les Russes de polysyllabiser les racines slaves à la japonaise gorod < grad, zoloto < zlato, doroga < droga…), mais on retrouve la racine sred-(non japonisée) dans sredà (mercredi: le jour du milieu = Uropi mididia) et dans "un moyen": sred-stvo… pol środek (M &M), cro. sredina / sredstva, tch střed / prostředek…
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En adoptant la culture grecque, les Romains l'ont ensuite transmise ensuite à la population romanisée et aux Slaves de Dalmatie. Les contacts directs ont été actifs, surtout en mer : ils se sont poursuivis sans interruption jusqu'à la disparition du dernier dalmatophone.
H. Mihăescu — La romanité dans le Sud-Est de l'Europe -
Même si l'aneuvien n'a pas vocation de LAI, ce serait l'expression d'un rapprochement avec les langues slaves utilisant cet alphabet (j'ai, du reste, çovetul qui signifie "conseil", un à-postériori de совет (soviet), dédiacrité, ça donnerait covetul).
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Quant à leur nombre, les Slaves de la Grèce du Nord devaient être en 1934 de 115 à 120.000, dont 40-50.000 de conscience nationale grecque, les autres constituant une minorité bulgarisante en Macédoine.
Christophoros Chrēstidēs — Le camouflage macédonien: à la lumière des faits et des chiffres -
Echappée aux disputes retentissantes que mon dernier article vous signalait, elle vient de se donner un comité de rédaction nouveau, décidé à chercher par tous les moyens à coordonner, à synarchiser les efforts artistiques non seulement de l'école tchèque, mais de toute les écoles slaves de façon à faire si possible de Prague une véritable capitale slave.
Mercure de France — 1909 -
L’alphabet gréco-slave est composé de deux éléments ; d’abord on y trouve toutes les lettres grecques qui sont propres à rendre les sons slaves ; puis on y a ajouté des caractères spéciaux pour exprimer les sons que l’alphabet grec ne saurait rendre et qu’il rendrait à l’aide de deux lettres.
Journal officiel 23 mai 1876 — page 3543 -
Avant l’arrivée des Magyars, les Slaves méridionaux occupaient toute la plaine danubienne et le noyau de leur puissance était situé entre le Rab, le Danube et la Drave.
Ernest Denis — La Question d'Autriche ; Les Slovaques -
Longtemps l’allemand a servi de langue de civilisation commune aux populations de langues slaves ; les idiomes slaves, quoique assez semblables entre eux, sont néanmoins trop distincts pour que des communications puissent aisément s’établir, si chaque nation slave se sert de sa propre langue ; les nations slaves n’ont pas adopté de langue commune dominante.
Antoine Meillet — Les Langues et les nationalités -
La plupart des Juifs achkénazites − restes des communautés médiévales d'Angleterre, de France et d'Allemagne, ou d'autres centres plus éloignés − se rassemblèrent en Pologne et dans les territoires slaves voisins.
Cecil Roth — Histoire du peuple juif -
En général, les écrits inédits se divisent en écrits ayant pour but la propagande des idées de l’Internationale antiautoritaire, en écrits de polémique contre Marx et Mazzini, en écrits sur les questions slaves et en fragments de cette grande œuvre de théorie, dont font partie ceux qui sont imprimés dans ce volume.
Michel Bakounine — Œuvres -
On répartit les langues slaves en trois groupes : oriental (le russe, le biélorusse, l’ukrainien), occidental (le polonais, le tchèque, le slovaque), méridional (le bulgare, le slovène, le serbo-croate et le macédonien qui est en très étroite parenté avec des parlers dialectaux bulgares, localisés dans le sud-ouest du pays).
Margarita Vassileva — PARLONS BULGARE Langue et culture -
Avant l’arrivée des Magyars, les Slaves méridionaux occupaient toute la plaine danubienne et le noyau de leur puissance était situé entre le Rab, le Danube et la Drave.
Ernest Denis — La Question d’Autriche ; Les Slovaques -
La propagande concernant des succès — réels ou imaginaires — prévalait sur tout et l’on encourageait la flagornerie et la servilité ; — (Roger Portal, Céline Gervais-Francelle,Russes Slaves et Soviétiques : pages d'histoire offertes à Roger Portal 1992 page 314)
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La fraternité par adoption, pobratimstvo, alors très en honneur parmi les Slaves du midi
Prosper Mérimée — Cosaques d'autrefois -
Car le peuple et l'État grand-russes se sont formés, dès le début du XIIe siècle, grâce à la colonisation par les Slaves orientaux des territoires situés dans le bassin de la Volga supérieure et de l'Oka.
Le Monde Slave — 1979 -
Contrairement à l’illyrisme qui était essentiellement un rêve d’unification linguistique, le yougoslavisme prônait une unification culturelle et, à terme, politique, des Slaves du Sud qui vivaient dans l’Empire austro-hongrois.
Yves Brossard et Jonathan Vidal — L’éclatement de la Yougoslavie de Tito -
A partir du Compromis, ils [les révolutionnaires hongrois] ont entrepris à l’égard de leur propres minorités nationales une véritable politique de magyarisation, ce qui a eu pour conséquence d’« exacerber les sentiments nationaux des Slaves de l’Empire ».
Ksenija Djordjević — Configuration sociolinguistique -
En Europe, l’ancien slavon, le tudesque, le gothique, le normannique se retrouvent au-dessous des idiomes slaves et germaniques.
Ernest Renan — L’Avenir de la science -
En Europe, l’ancien slavon, le tudesque, le gothique, le normannique se retrouvent au-dessous des idiomes slaves et germaniques.
Ernest Renan — L’Avenir de la science -
L’idéologie nazie considérait que les peuples germaniques constituaient la race des seigneurs, tandis que tous les autres représentaient des races inférieures à des degrés divers alors que les Juifs, les Slaves et les Tziganes étaient considérés comme des sous-hommes, ce qui leur valait, dans les camps de prisonniers, un traitement pire qu’aux autres ethnies ou nationalités.
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En Europe, l’ancien slavon, le tudesque, le gothique, le normannique se retrouvent au-dessous des idiomes slaves et germaniques.
Ernest Renan — L’Avenir de la science -
Contrairement à l’illyrisme qui était essentiellement un rêve d’unification linguistique, le yougoslavisme prônait une unification culturelle et, à terme, politique, des Slaves du Sud qui vivaient dans l’Empire austro-hongrois.
Yves Brossard et Jonathan Vidal — L’éclatement de la Yougoslavie de Tito -
A part quelques vagues points communs avec la langue, ethnologiquement les Ouïghours n'ont rien à voir avec les Turcs d'Anatolie qui sont pour la plupart des grecs des arméniens des juifs des kurdes des slaves et même des celtes qui ont subi une " turquisation " par une poignée de cavaliers en provenance d'Asie centrale, l'empire byzantin c'était pas un no man's land.C'est limite de l'appropriation culturelle.
Le Figaro.fr — Ouïghours: Erdogan prône une solution tenant compte des «sensibilités» des deux parties -
Eugen Haagen, spécialiste du typhus exanthématique, utilise Slaves et Tziganes dans sa quête d'un vaccin efficace. Il injecte aussi des maladies telles que la lèpre et la peste aux détenus pour analyser les effets de ces contaminations. C’est à cause de ces expérimentations qu’une épidémie de typhus décime la population du camp en 1944.
25 novembre 1944 - Les alliés découvrent le Struthof - Herodote.net -
Sous l'influence du panslavisme, une émancipation d'abord linguistique et culturelle puis aussi politique commence à gagner du terrain depuis la fin du XVIIIe siècle, y compris parmi les Slovaques, voisins slaves proches des Tchèques mais en proie à l'époque à une magyarisation.
Le Point — L'Occident fête avec Prague le centenaire de la naissance de la Tchécoslovaquie - Le Point -
Par ailleurs, certaines personnes ont essayé de faire en sorte que les Slaves surmontent leurs divergences et restent unis. Le panslavisme était un mouvement idéologique populaire à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, alors que les Slaves du Sud cherchaient à obtenir l'indépendance de l'Autriche-Hongrie et de l'Empire ottoman et chérissaient l'idée d'un monde slave intégral.
Pourquoi les Slaves sont-ils si divisés? - Russia Beyond FR -
La fête d’Ivan Koupala, version panslave de la Saint-Jean, a donné lieu à un spectacle folklorique haut en couleurs qui s’est déroulé le 24 juin à Paris, au Bois de Boulogne, près du lac. C’est l’association Théâtre populaire sous la direction d’Ivanna Netchay, la chanteuse professionnelle et fine connaisseuse du folklore et coutumes des peuples slaves originaire d’Odessa, qui a offert aux Parisiens cette fête insolite, héritée de la culture préchrétienne.
La Saint-Jean version slave débarque à Paris - Russia Beyond FR -
Appelée également La Nuit de Kupala, cette version panslave de la Saint-Jean, célébrée aux environs du solstice d'été (entre les 20 et 24 juin du calendrier grégorien), trouve ses racines dans des fêtes païennes très étroitement liées aux forces de la nature et au culte du Soleil. Elle est répandue dans les régions habitées par les peuples slaves : les Russes, les Biélorusses, les Ukrainiens, mais aussi chez les Polonais et les peuples baltes. Cette fête glorifie la récolte, la fertilité, la joie et l'amour.
Quand les Slaves fêtent leur version de la Saint-Jean sur les bords de la Seine - Russia Beyond FR -
En effet, cette princesse qui épousa le roi des Francs Henri Ier en 1051 a longtemps incarné dans la mémoire historique française, sous le nom d'Anne de Russie, le symbole de l'union entre la France et ce qui s'appelait alors la Ruthénie prémongole. Ce vaste empire, qui exista du IXe au XIIIe siècle, évolua plus tard en trois Etats distincts : la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie, et verra ainsi son héritage souvent disputé par les historiens, en tant que plus ancienne entité politique commune à ces trois Etats slaves orientaux actuels.
RT en Français — Anne de Kiev, une princesse ukrainienne ? Face à Porochenko, Macron oublie ses leçons d'histoire — RT en français -
Les locuteurs natifs des langues d'Europe occidentale prêtent probablement attention à l'abondance de suintement et de sifflements - cette phonétique est caractéristique de nombreuses langues slaves (la raison la plus probable est liée à ce que les linguistes qualifient de « nature onomatopée » de la langue ou d’imitation des phénomènes naturels).
Pourquoi la langue russe semble-t-elle un peu effrayante aux étrangers? - Russia Beyond FR -
Oui, c'étaient très probablement des Varègues, bien qu’une chronique russe du XIIe siècle les ait appelés « Rous». Selon ces textes, Riourik (décédé en 879) était un prince varègue que les peuples finlandais et slaves du nord-ouest avaient invité en 862.
Riourikides: cette dynastie qui gouvernait la Russie avant les Romanov - Russia Beyond FR -
L’initiative de Ljudevit Gaj n’est cependant pas un acte linguistique « gratuit », mais guidé par le désir d’une part de définir une langue que pourraient s’approprier tous les Croates, et d’autre part qui les rapprocherait des Serbes. C’est ainsi qu’en 1850, Gaj et Karadžić signent ensemble un accord de rapprochement de leurs langues respectives. Cet acte manifestement politique veut promouvoir le yougoslavisme, l’union des Slaves du Sud dans une seule et même entité territoriale, en dehors des empires austro-hongrois et ottoman.
Nouvelle Europe — Les langues en Croatie, entre affirmation de soi et reconnaissance de l’autre | Nouvelle Europe -
Nous autres Slovaques, nous savons exactement ce que cela signifie d’être libérés par nos frères slaves russes. Ils sont venus nous sauver de l’impérialisme en 1968, lorsque nous croyions naïvement que nous pouvions décider du sort de notre pays. S’ensuivirent deux décennies d’occupation. Quelques-uns d’entre nous se firent descendre alors que nous n’opposions aucune résistance. C’est là notre stratégie nationale millénaire de survie – nous ne combattons pas, vous n’êtes pas obligés de tuer pour nous asservir. Les Russes nous tuaient, juste par principe. Que serait en effet une occupation sans meurtres ?
Le Monde.fr — Arpad Soltesz : « Nous autres Slovaques, nous savons exactement ce que cela signifie d’être libérés par nos frères slaves russes » -
Comme vous le dites aussi, c’est une race très ancienne dont l’ancêtre, le molosse d’Épire, vivait il y a 2 000 ans, mais il y a 2000 ans il n’y avait pas de slaves ni de yougoslaves alors comment l’appelle-t-on berger yougoslave ???? Ce chien est un Berger d’Ilyrie !
Binette & Jardin — Le Berger Yougoslave ou Sarplaninac : caractère, origine, conseils d'élevage, santé -
En juin 1848, dans le contexte bouillonnant des révolutions européennes, Prague accueille un Congrès slave, une des premières occasions où les nationalités slaves européennes se réunissent pour faire valoir leurs droits. Il y a un seul représentant russe à ce congrès, mais pas des moindres, puisqu’il s’agit de Mikhaïl Bakounine (1814-1876). Maître de conférences en philosophie, Jean-Christophe Angaut, spécialiste de la pensée et du parcours du célèbre révolutionnaire, évoque pour Radio Prague le séjour pragois de celui qui deviendra plus tard l’un des plus importants théoriciens de l’anarchisme.
Radio Prague International — Bakounine au Congrès slave de Prague en 1848 | Radio Prague International -
Cependant, dans l'est de l'Europe, la situation était cardinalement différente. Les tribus slaves orientales n'avaient non seulement pas peur d’eux, mais elles ont invité les Vikings ou Varègues, comme on les appelait. Les Scandinaves étaient recrutés comme mercenaires et les princes slaves constituaient leurs suites de Varègues.
Mercenaires d’antan: pourquoi les Russes ne redoutaient pas les terribles vikings - Russia Beyond FR