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Citations sur le l'on - Page 46
Il y a 4524 citations sur le l'on.
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C'est quand il se retrouve pensif que l'on doit observer le technocrate.
Philippe Meyer — Les Progrès du progrès -
N'habite pas là où l'on manque de temple, d'école, d'astrologue ou de médecin.
Proverbe indien -
La meilleure définition que l'on puisse donner d'un séminariste, c'est celle de future putain du temple.
Moses Isegawa — Chroniques abyssiniennes -
Ce que l'on voit est temporel, ce que l'on ne voit pas est éternel.
Ralph Waldo Emerson — La nature -
Au temps heureux où l'on sait plaire, Qu'il est doux d'aimer tendrement !
Philippe Quinault — Armide -
Tant que l'on séjourne sur cette terre, c'est à des êtres humains que l'on a affaire.
Menno Ter Braak — Politique sans parti -
Le pays est partout où l'on se trouve bien, La terre est aux mortels une maison commune.
Robert Garnier — Bradamante -
En amour, il n'y a ni vice ni vertu. C'est un combat où l'on sort toujours à la fois vainqueur à la fois vaincu. Mais ce qu'il y a de plus terrifiant lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
Dominique Lévy-Chédeville — L'homme aux passions tristes -
J'ai longtemps arpenté les chemins d'Ovalie, le territoire sans frontières des amateurs de rugby. C'est un monde où l'on se rencontre plus qu'on ne se croise.
Daniel Herrero — Dictionnaire amoureux du rugby -
Il faut être têtu dans cette triste vie. Si l'on écoutait l'avis de tout le monde, on ne ferait jamais rien. Même pas de sottises
Alain Grandbois — Avant le chaos -
On peut facilement tirer tant de livres de la vie et l'on peut tirer si peu, si peu des livres.
Franz Kafka -
La vie, c'est un tiroir-caisse, on y trouve ce que l'on y met.
Claude Duneton — L'ouilla -
Il y a des affections que l'on appelle amour, comme il y a des tisanes que l'on baptise champagne.
Etienne Rey — De l'Amour de Stendhal -
Le titre est le point de vue où l'on met le public pour juger l'oeuvre.
Emile Fabre -
La toge que l'on drape en courant se défait en courant.
J. Faïtlovich — Proverbes abyssins -
Le temps qui vole souvent comme un oiseau se traîne d'autres fois comme une tortue ; mais il ne semble jamais plus agréable que lorsque l'on ne sait s'il va vite ou lentement.
Ivan Tourgueniev — Pères et fils -
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
Claude Lelouch — Itinéraire d'un enfant très gâté -
C'est en leur tournant le dos que l'on triomphe des monstres qui nous habitent.
Francis Lalanne — Les Carnets de Lucifer -
On ne se découvre qu'en se tournant vers ce que l'on n'est pas.
Paul Auster — Moon Palace -
Richesse. Notion relative. Depuis l'instauration de l'impôt sur les grandes fortunes, on sait toutefois que l'on est considéré comme riche à partir de 3.500.000,00 francs et pauvre jusqu'à 3.499.999,00 francs.
Jacques Mailhot — La Politique d'en rire -
La puissance ne se montre que si l'on en use avec injustice.
Raymond Radiguet — Le Diable au corps, Grasset -
Quand on est riche, toutes les gaffes sont permises ; elles sont même recommandées si l'on veut avoir le sentiment de sa puissance.
Jules Supervielle — Le Voleur d'enfants, Gallimard -
Il n'est pas nécessaire d'entendre une langue pour la traduire, puisque l'on ne traduit que pour des gens qui ne l'entendent point.
Denis Diderot — Les bijoux indiscrets -
Les meilleures transactions sont souvent celles que l'on ne fait pas.
Jean Dion — Le Devoir - 7 Décembre 1996 -
La façon dont on raconte l'Histoire contemporaine ressemble à un grand concert où l'on présenterait d'affilée les cent trente-huit opus de Beethoven mais en jouant seulement les huit premières mesures de chacun d'eux.
Milan Kundera — La Lenteur -
Quel genre d'homme vais-je décider d'être ? A dix-neuf ans, c'est une question que l'on se pose. A trente-neuf, on dit : "Si seulement le destin n'avait pas fait de moi l'homme que je suis."
Jerome K. Jerome — Arrière-pensées d'un paresseux -
Le trésor que l'on espère Vaut presque le trésor qu'on a.
Louis Mercier Dupaty — Félicité ou la fille romanesque -
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
Federico Garcia Lorca -
C'est au moment où l'on triche pour le beau que l'on est artiste.
Max Jacob — Art poétique -
Contrairement à ce que l'on imagine, l'idée de la modernité n'est pas liée au tricotage de la prose. Fond et forme sont inséparables, écrire plat, c'est écrire faux.
Michel del Castillo — Entretien avec Marianne Payot - Octobre 1995 -
On ne triomphe que de ce que l'on s'assimile.
André Gide — Journal, Gallimard -
On part, un jour, parce que l'on veut croire qu'un regard peut triompher des bornes de la pensée.
Michel Le Bris -
La plus subtile de toutes les finesses est de savoir bien feindre de tomber dans les pièges que l'on nous tend, et on n'est jamais si aisément trompé que quand on songe à tromper les autres.
François, duc de La Rochefoucauld — Maximes -
On n'entend pas de trompettes le jour où l'on prend les décisions importantes pour le reste de notre vie. Le destin se fait connaître en silence.
Agnès de Mille -
Si l'on savait où le loup passe, on irait l'attendre au trou.
Proverbe savoyard -
[…] Et l'on cherche souvent plus qu'on ne veut trouver.
Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière — L'École des femmes, I, 4, Arnolphe -
Demandez et l'on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l'on vous ouvrira.
Évangile selon saint Matthieu, VII, 7 -
Ce n'est pas en tuant ses parents que l'on devient adulte, mais en tuant l'enfant de ses parents, une cible beaucoup plus difficile.
Benoîte Groult -
Comme si l'on pouvait tuer le temps sans insulter à l'éternité.
Henry David Thoreau — Walden, Economy -
Tout homme marié sait pourquoi l'on donne des prénoms féminins aux typhons.
Art Buchwald -
C'est sur la figure que l'on porte aujourd'hui l'uniforme.
Henri Gougaud — Souvenirs invivables -
Si l'on bannit l'homme de dessus la surface de la terre, ce spectacle pathétique et sublime de la nature n'est plus qu'une scène triste et muette. L'univers se tait ; le silence et la nuit s'en emparent.
Denis Diderot — Encyclopédie